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ENTREVUE
Paris, le 17 août 2017

Interview Lucas Mahias : faire ce qu'il faut pour être champion World Supersport

Interview Lucas Mahias : faire ce qu'il faut pour être champion

Le championnat du monde Supersport recommence ce week-end et Moto-Net.Com en profite pour faire le point avec le leader du WSSP : Lucas Mahias nous parle de sa saison sur la R6 officielle, de sa stratégie à venir - à l'attaque ! - mais aussi du WorldSBK, du MotoGP avec Zarco et Rossi, de ses activités annexes (stages, baptêmes), etc. Interview.

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Depuis l'épreuve de Misano (Italie), le World Supersport 2017 est en suspens... Après deux mois d'interruption, le championnat repart ce week-end au Lausitzring (Allemagne). Fort de sa victoire à Aragon et de ses quatre deuxièmes places, Lucas Mahias occupe la tête du classement provisoire avec 105 points.

Blessé à l'entraînement cet hiver, Kenan Sofuoglu a loupé les deux premières manches de la saison. Il est ensuite tombé pendant la troisième, mais a enchaîné sur quatre victoires d'affilée en remontant à 5 points de notre cher n°144 Yamaha... Le quintuple champion du monde et sa Ninja peuvent-ils être contrés par notre "Bleu" et sa R6 d'usine ?

Interview Lucas Mahias : faire ce qu'il faut pour être champion World Supersport

Moto-Net.Com a interrogé le principal intéressé. Et comme Lucas est un gars extrêmement sympa, il a bien voulu répondre à une vingtaine de questions supplémentaires sur le Supersport, ses activités en marge de la compétition, le Superbike, le MotoGP, etc. Bonne lecture !

Moto-Net.Com : Salut Lucas, Comment vas-tu ?
Lucas Mahias :
Écoute, ça va. C'est la fin des vacances, on est donc prêt à repartir. Aucun souci à signaler : prêt à rouler !

MNC : Juste avant l'ouverture de la saison, tu nous disais que ton but (et celui de Yamaha) n'était pas de tout emplâtrer dès le début. Vous aviez reçu la nouvelle R6 tardivement et limité le nombre de tests... Puis finalement à Phillip Island, tu passes à un millième de seconde de la victoire ! Alors dis-nous, cette attitude réservée c'était par sincère humilité, par manque de confiance... ou un gros coup d'intox ?
L. M. :
Non pas du tout, on avait nos objectifs et on ne pensait pas qu'on serait aussi bien. Notre but était d'éviter la pression, ne pas se dire "il faut gagner, il faut gagner, il faut gagner". On est parti prudemment... Bon, une fois que t'es sur la moto et que ça se passe bien, automatiquement tu ne penses plus trop à ça. Mais en Australie je suis quand même parti de la sixième place sur la grille, j'avais broyé une moto le vendredi à cause d'un pneu qui avait éclaté, donc on ne peut pas dire que c'était la meilleure entrée en matière ! Dimanche en revanche, je me suis senti bien, la course a été raccourcie et je n'ai pas pris de risques... Phillip Island est un circuit qui me plaît bien. Je sais qu'il use beaucoup les pneus et c'est à mon avantage car j'arrive à bien économiser mes gommes. Donc non, ce n'était pas un coup d'intox, on était vraiment honnêtes.

"Je fais de la moto pour me faire plaisir"

MNC : À l'inverse, tu as bien failli laisser échapper une deuxième place à Assen en effectuant un wheelie au nez de Jules Cluzel. Tu t'es fait houspiller ?
L. M. :
(Sourire) Non, non, non, parce que je fais deux ! J'aurais fais trois, sûrement... Mais les gens chez Yamaha m'ont pris pour ce que je suis : je fais de la moto pour me faire plaisir et à ce moment-là, j'avais envie de me lâcher. Ca fait partie des faits de course, c'est comme ça !

Interview Lucas Mahias : faire ce qu'il faut pour être champion World Supersport

MNC : Tu es tombé lors de la dernière course à Misano en perdant l'avant sur un freinage. C'était à cause de ta trajectoire très tendue... ou d'un piège très tendu par Kenan ?
L. M. :
Ah, c'était un piège et je suis tombé dedans... Je le savais, mais quand t'es sur la moto c'est un peu compliqué à gérer. Il m'avait fait le même coup à Imola, je n'étais pas tombé et j'avais gardé le cap, mais j'avais bien failli tirer tout droit dans une chicane. Il faut que j'apprenne à rouler avec lui, à comprendre comment il fonctionne, voilà tout. À Misano je me suis un peu fait avoir, mais j'ai eu le temps d'y réfléchir pendant un mois et demi et il faut maintenant que je bosse là-dessus.

"Je ne compte pas faire toute ma carrière en Supersport"

MNC : Yamaha ne t'en a pas tenu rigueur ?
L. M. :
Non. De toute manière, notre objectif était d'attaquer. À ce niveau-là, le pilote ne prend pas seul les décisions : on s'était réuni en amont et on avait décidé de ne pas se contenter d'une nouvelle deuxième place, de montrer qu'on était bien présents. Je reconnais que sur le plan comptable, l'opération n'est pas bonne. Mais à notre sens, c'était presque mieux de faire un tour en tête et de prouver qu'on pouvait attaquer. Ca nous permet aussi d'accroître notre capital confiance.

MNC : Lowes et Van der Mark restent sur les R1 officielles en WSBK 2018. Est-ce que tu souhaites toi aussi conserver ta R6 d'usine en SSP l'an prochain ?
L. M. :
Oui, c'est mon objectif. La moto va bien, l'équipe travaille bien, je m'entends bien avec elle et on fait de bons résultats. Il n'y a pas de raison d'arrêter.

MNC : Le team officiel Yamaha étant complet en Superbike, aimerais-tu qu'une équipe satellite soit mise en place, un peu comme Tech3 en MotoGP ? Ca permettrait aux pilotes Supersport de monter plus tôt en Superbike, non ?
L. M. :
Ouais, j'y crois pas trop... Et puis monter directement dans l'équipe SBK officielle quand tu as fait une ou deux bonne(s) saison(s) en SSP me semble logique : pas besoin de passer par un team B. Je sais que c'est ce que je voudrais faire à titre personnel, je ne m'en cache pas. Contrairement à Kenan, je ne compte pas faire toute ma carrière en Supersport...

"Il faut faire attention quand on s'attaque à Rossi"

MNC : On évoquait Tech3... Tu surveilles les Grand Prix ?
L. M. :
Oui bien sûr, comme tout le monde je pense. Les pilotes de MotoGP regardent le Superbike et inversement. On aime tous ça !

Interview Lucas Mahias : faire ce qu'il faut pour être champion World Supersport

MNC : Zarco qui se bastonne avec Rossi, qui bat les deux M1 officielles en Autriche le week-end dernier... Ça t'inspire ?
L. M. :
Oui, c'est top ce qu'il fait. On le savait, je l'ai répété tout l'hiver quand on en parlait : j'étais certain que Zarco sur la MotoGP donnerait quelque chose de bien, du fait de son style sur la Moto2, très coulé et tendre avec les pneus. Maintenant, je pense qu'il faut faire attention quand on s'attaque à Valentino Rossi : c'est un peu lui qui fait la pluie et le beau temps en MotoGP (rires). Johann s'est un peu mis le patron à dos, il faut qu'il fasse attention sur ses dépassements parce qu'à chaque fois, c'est Rossi qui trinque ! Il vaudrait mieux faire ami-ami avec lui...

MNC : Disons qu'en termes d'image, il est bon de battre Rossi. Mais il ne faut peut-être pas se focaliser que sur lui ?
L. M. :
Ce week-end encore, le dépassement était un poil limite. Il n'était pas autoritaire, plus hésitant... Les deux étaient collés à l'intérieur du virage, au point de corde, et Johann l'a un peu sorti à l'accélération. Faut quand même faire gaffe. Rossi n'en a pas parlé mais je pense que Zarco lui a un peu fait rater la course à ce moment là. Mais au-delà de ça, il faut reconnaître que Johann est très fort : il ne craque pas sous la pression alors que tout le monde parle de lui, que les attentes sont importantes. Il gère bien cela, c'est top !

"Laguna Seca, j'ai regardé les dix premières minutes"

MNC : Tu surveilles le WorldSBK aussi, naturellement... La catégorie cherche actuellement à se renouveler, ou du moins à évoluer. À ton avis, vers quoi doit-elle tendre : vers le Superstock 1000, ou autre chose ? Car le WSBK doit regagner l'intérêt du public.
L. M. :
Ce qui me fait peur, s'ils choisissent de tendre vers le "Stock", c'est que la catégorie STK1000 disparaisse aussi. Le problème c'est qu'il y a beaucoup de pilotes en Superstock, ils sont 35 cette année. Où iraient-ils ? Il n'y a déjà pas beaucoup de place en Superbike... Et on ne va pas subitement mettre 70 motos sur la grille. Ca risque d'être un peu difficile ! Il faudrait garder les deux catégories. À mon avis, il faut s'inspirer du MotoGP en intégrant le boîtier électronique unique. Même si au final rien ne changera, dans le sens où les motos officielles resteront devant ! Le vrai problème aujourd'hui, c'est qu'il n'y a que deux motos qui gagnent. Par conséquent, les gens ne regardent plus les courses. Moi le premier : Laguna Seca, j'ai regardé les dix premières minutes et j'ai changé de chaîne parce que j'étais saoulé. En Supersport, en Moto2, en Moto3, les machines sont plus proches et ça se bagarre. En MotoGP aussi ! Il y a quelques années, le Superbike était plus intéressant que le MotoGP. Mais la vapeur est inversée.

Interview Lucas Mahias : faire ce qu'il faut pour être champion World Supersport

MNC : Le Supersport lutte encore plus. Ce segment du marché moto est moribond et mis à part Yam, les constructeurs n'investissent plus. Comment vois-tu son avenir ?
L. M. :
Je ne sais pas ce que ça va donner dans le futur... Les constructeurs arrêtent, donc ça s'annonce compliqué. En Moto2, ils stoppent le 600 (Honda) et montent des Triumph (765). En Superbike il y a la catégorie Supersport 300, mais au final c'est un peu nul. Enfin disons que pour moi, ça ne prépare pas correctement les pilotes au Superbike. Il risque de manquer une catégorie entre les deux. Idem pour un passage de la 300 au Moto2. À la rigueur, du Supersport 300 à la Moto3... Mais les gamins qui brillent en 300 n'ont quasiment plus l'âge pour d'être en Moto3 : c'est la même génération de pilotes. Et puis les courses commencent réellement dans le dernier tour, avec tout un jeu d'aspi tellement les motos sont peu puissantes... Au final, tout le Superbike est dans une situation délicate. Les Grand Prix ont tellement pris l'ascendant : ils avaient déjà l'argent, ils ont maintenant le spectacle...

"Tout le Superbike est dans une situation délicate"

MNC : Des pilotes comme notre voisin suisse Robin Mulhauser ne peuvent pas terminer leur saison faute de budget. Tu as connu ça... Ca donne envie de se mettre au foot ?
L. M. :
Oui c'est sûr ! J'ai connu ça toute ma carrière (rires), avec des teams qui disparaissent... La seule différence, c'est que je n'ai jamais mis d'argent. Je ne connais pas les tenants et les aboutissants pour Mulhauser. Mais d'un point de vue global, je pense que ça a toujours été comme ça. Sauf qu'avant, on n'était pas tenu au courant faute de médias, d'internet, de réseaux sociaux, etc. Il n'y a pas eu de grands changements d'un point de vue financier, plutôt en termes d'infos et de relais. Mais c'est comme partout, même en dehors du sport : les lanceurs d'alerte lâchent des dossiers sur ceci, cela. Pour en revenir à la moto, je pense que ce qui joue beaucoup, ce sont les pilotes qui arrivent avec de l'argent. C'est ça qui fait mal. Et aujourd'hui, on voit même des mécanos prêts à mettre de l'argent pour faire leur boulot !

MNC : C'est le monde à l'envers !
L. M. :
Mais c'est la vérité, j'ai déjà entendu dire que des mecs acceptent de travailler gratuitement pour intégrer des teams de MotoGP. C'est triste, mais c'est comme ça...

Interview Lucas Mahias : faire ce qu'il faut pour être champion World Supersport

MNC : Parlons de choses plus gaies. La trêve estivale a encore été très longue, surtout pour le Supersport. As-tu passé plus de temps à t'entraîner ou à te reposer ?
L. M. :
Ah nan, je me suis beaucoup entraîné : du vélo, de la moto... Ce n'était pas vraiment des vacances ! Je me reposerai cet hiver (sourire).

MNC : Quand tu dis moto...
L. M. :
Je fais un peu de tout, du motocross, du supermotard, de la 125 sur piste de karting, un peu de vitesse avec une R1... C'est ce que je fais un peu toute l'année au fond. Je ne change pas ma façon de travailler. Sauf que cet été, il n'y avait pas de coupures de courses. J'ai bossé tous les jours.

"Former des jeunes pour la course c'est intéressant"

MNC : Moto-Net.Com t'a aussi croisé sur le Blu Cru Camp de Yamaha où tu encadrais les gamins. Formateur, c'est une activité qui te plaît ?
L. M. :
Ouais, mais plus pour la course, pour des jeunes. Au début de ma carrière j'ai encadré des stages ouverts à tous les motards. Mais je me rends compte que plus je roule vite, moins j'arrive à le faire. Je voudrais que les gens soient réactifs tout de suite, qu'ils roulent... pas comme moi, mais que ça avance un peu vite ! Former des jeunes pour la course c'est intéressant parce qu'il y a déjà de la vitesse, les bases, les connaissances. Avec ces gamins, il suffit de leur dire quelque chose pour qu'ils l'appliquent et que ça fonctionne. Et puis au Blu Cru Camp c'était drôle parce qu'il y avait des pilotes de cross et d'autres de vitesse mais tous un peu branleurs, à se charrier. C'est marrant.

MNC : On sait que tu organises des baptêmes aussi avec ton complice Gregg Black.
L. M. :
Oui, on a monté une société de baptêmes moto sur piste avec Gregg, il y a deux ans maintenant, 2RIDE Mahias/Black Baptême.

Interview Lucas Mahias : faire ce qu'il faut pour être champion World Supersport

MNC : Ca marche bien, vous êtes contents ?
L. M. :
Franchement c'est top, on regrette pas. C'est un bel outil de communication pour nous, sans parler de l'argent, qui sort de l'ordinaire et nous distingue des autres pilotes. Ca permet aux gens de découvrir ce qu'on fait au quotidien, ce que c'est que la course, un peu. De notre côté, on garde contact avec eux, car on nous met parfois sur un piédestal et on peut vite prendre le melon, croire qu'on est champion du monde avant l'heure. Là tu fais le boulot : tu arrives la veille, tu passes quatre heures à monter tes boxes, parfois à galérer. Et tu accueilles le mieux possible des gens qui gagnent 1000 balles par mois et cherchent à se faire un petit plaisir. Ils repartent tout heureux en repartant, c'est bon pour tout le monde. C'est beaucoup de boulot, mais c'est que du positif.

"Tu accueilles des gens qui gagnent 1000 balles par mois"

MNC : Mais, on se demandait... Vous prenez plaisir à faire peur aux passagers ?
L. M. :
Non, le but n'est pas de faire peur. Quand on descend de moto, il faut que tout le monde soit content. Il est arrivé deux ou trois fois que nos regards se croisent avec Gregg dans ces moments-là, quand on se trouve au milieu d'une cinquantaine de personnes dans le box avec les accompagnateurs qui attendent et prennent des photos. Là on se dit qu'on a réussi notre projet. Les gens nous entourent, on les fédère et ils passent un vrai bon moment. C'est vraiment top !

MNC : Pour conclure, reparlons un peu du Supersport et de ce qui t'attend dans les semaines à venir. Kenan a remporté les quatre dernières courses d'affilée avec sa Kawasaki. Il y a de quoi être un peu vert (hohoho). Comment comptes-tu gérer la fin de saison : en marquant tes rivaux à la culotte ou en considérant au contraire que la meilleure défense, c'est l'attaque ?
L. M. :
Faut y aller, faut attaquer ! Je n'ai pas changé : ce n'est pas dans mon tempérament de gérer une place de second au championnat et de m'en satisfaire. Je n'ai pas envie de passer l'hiver à dire que je suis vice-champion du monde, ou troisième... Je m'en fous complètement de ces places, finir deux ou cinq ne changera rien. Si, la prime, mais aujourd'hui je ne fais pas de la moto pour l'argent. Mon objectif est toujours d'être champion du monde et de faire ce qu'il faut pour : attaquer ! Ce week-end au Lausitzring, j'arriverai avec 5 points d'avance. On peut considérer que le championnat repart à zéro.

Interview Lucas Mahias : faire ce qu'il faut pour être champion World Supersport

MNC : Une seconde saison débute ?
L. M. :
Oui parce que c'est pareil, si j'avais gagné sans tomber, sans attaquer, j'aurais entendu dire : "Mahias a gagné parce que Sofuoglu a loupé les deux premières courses"... Maintenant on se retrouve quasiment à égalité, avec deux résultats blancs pour moi et trois pour lui.

"Il ne faut pas croire que Kenan va gagner toutes les courses !"

MNC : Cette chute "tombe" presque bien ?!
L. M. :
C'est ce que le patron de mon team m'a dit deux jours après ! Il avait fait une pause pour réfléchir et sa conclusion était : "Tu vas un peu me prendre pour un fou, mais je suis presque content car au moins, on ne pourra pas nous reprocher d'avoir eu un avantage ou quoi que soit". Mais on doit continuer de travailler, c'est loin d'être gagné. Kenan est dans la même catégorie depuis 15 ans (avec des tentatives infructueuses en WSBK et Moto2, NDLR) et il pilote la ZX-6R depuis cinq saisons sur les mêmes circuits. C'est certain que c'est plus facile pour lui : ils arrivent le jeudi, ouvrent le calepin et règlent la moto. C'est à lui de travailler ensuite. De notre côté, c'est tout neuf à chaque fois. Donc on ne lâche rien, on attaque... Et il ne faut pas croire que Kenan va gagner toutes les courses de fin de saison !

MNC : Tu as réalisé deux jours de tests au Lausitzring. La R6 est prête ?
L. M. :
(Soupirs...) On n'a pas eu ce qu'on aurait aimé. Déjà en termes de météo, ce n'était pas top, top, top. Et on attendait beaucoup d'évolutions moteur qui ne sont pas arrivées donc, oui, on a travaillé sur des petits détails, sur des réglages de suspensions, mais j'ai été un peu déçu des tests honnêtement car je m'attendais à plus d'évolutions. On a plus bossé pour préparer la course sur ce circuit que pour le futur.

MNC : Vous n'avez pas vraiment développé la moto mais vous avez avancé le boulot pour ce week-end, c'est déjà ça... Comme d'habitude, Moto-Net.Com suivra ta course de près. On te souhaite le meilleur !
L. M. :
Ca roule. Merci ! A+

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