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REPORTAGE
Alès (30), le 10 juillet 2017

Reportage MNC au Blu Cru Camp : Yamaha forme bien son camp !

Reportage MNC au Blu Cru Camp : Yamaha forme bien son camp !

Sous l'impulsion de Yamaha Motor France, une trentaine de jeunes pilotes de vitesse et de motocross, âgés de 11 à 16 ans, ont été conviés à suivre une formation intensive au Pôle mécanique d'Alès (30) sous la houlette des ténors du constructeur dans chaque discipline. MNC était sur place pour suivre ces futurs champions ultra motivés pendant cette première édition du Blu Cru Camp. Reportage.

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Au soir du deuxième jour du Blu Cru Camp 2017, Alexandre Kowalski profite de la soirée détente organisée au bowling d'Alès (30) pour s'entretenir en aparté avec Maxime Grau, blessé au bras lors de sa dernière course de motocross quelques jours avant cette inédite formation organisée par la filiale française...

"La blessure fait malheureusement partie de la compétition de haut niveau", lui rappelle le directeur de la compétition de Yamaha Motor France. "Tu dois désormais aller de l'avant pour laisser cette épreuve derrière toi et garder le repos pendant toute ta convalescence pour revenir sur ta moto en pleine forme. Ne commets surtout pas l'erreur de vouloir précipiter ton retour, au risque d'aggraver ta situation et de te saper le moral", poursuit-il avec sympathie... et une pointe de fermeté.

Face à lui, le pilote est résigné mais boit ces paroles avec attention, conscient qu'elles sont essentielles pour gérer la suite de sa carrière... Cette scène, à laquelle MNC a déjà assisté à plusieurs reprises, présente cette fois une "petite" particularité : le pilote (ci-dessus en haut à droite) est âgé d'à peine 12 ans, ce qui ne l'empêche pas d'avoir l'attitude d'un vrai pro !

A l'âge où la plupart de ses copains occupent leur temps libre avec des jeux vidéos, une partie de ballon ou un hand spinner, Maxime Grau, lui, court avec succès en championnat de France de motocross Espoirs 85 cc dans le Team 2B. Menu mais très tonique, ce petit prodige exprime déjà un potentiel remarquable doublé d'une attaque sidérante : "c'est un avion, son potentiel est énorme !", nous confie Alexandre Kowalski avec une admiration non dissimulée.

Premier Blu Cru Camp européen

Pour l'heure, Maxime est dépité et dans ses yeux bleus se lit toute la frustration d'être contraint d'observer les 28 autres pistards et crossmen sélectionnés pendant qu'ils enchaînent les ateliers théoriques et pratiques pour professionnaliser leur approche de la compétition. Sans aucun temps mort : malgré la jeunesse des participants et des températures dépassant les 35°C, les quatre journées de formation sont chargées avec des activités prévues dès 7h30 pour un retour au camping vers 23h00... Intense !

Au programme de ce stage unique en Europe (une version moins développée du Blu Cru Camp existe aux Etats-Unis) : du perfectionnement sur circuit - de terre ou de bitume - bien sûr, mais aussi des ateliers pour sensibiliser ces futurs champions à l'importance de la préparation physique et mentale, l'alimentation ou encore la communication (réseaux sociaux, expression orale, rapport à la presse). 

Ainsi, le staff Yamaha insiste sur le soin à apporter à la présentation de l'équipement du pilote et de sa structure pendant les courses : "suspendez proprement vos combinaisons près de vos motos et ne laissez rien traîner autour entre chaque séance pour valoriser votre image", précise par exemple Mathias Grenguet, chargé du marketing dans le service compétition de Yamaha France. 

La relève formée par l'actuelle élite

Pour mieux diriger ces apprentis champions, des cracks Yamaha de la vitesse et du tout-terrain sont chargés de leur prodiguer de précieux conseils pour les aider à progresser, mais aussi à éviter les erreurs de parcours. Christophe Guyot est aussi de la partie pour les ateliers de vitesse : le manager du GMT94 se révèle un excellent formateur, peaufinant calmement et précisément les trajectoires et la position de chacun. Son ton décidé est sans réplique, tandis que ses talents de pédagogie font honneur à son passé d'ancien instituteur !

Tour à tour, les pilotes d'endurance Mike di Meglio, David Checa et Niccolo Canepa (GMT94), Louis Bulle (championnat de France Supersport) et Lucas Mahias (championnat du monde Superpsort) prennent aussi la piste avec les pilotes de vitesse (venus des coupes de France Promosport 125 et 300, pour la plupart). Les plus jeunes participent à l'événement sur leur propre YZF125 tandis que ceux âgés d'au moins 12 ans roulent avec leur R3.

En tout-terrain, c'est Benoît Paturel (3ème en MX2 en 2016), Arnaud Tonus (9ème en AMA en 2016) ou encore le nordiste Adrien Van Beveren, triple vainqueur de l'Enduro du Touquet et 4ème du Dakar 2017, qui coachent les gamins sur et en dehors du terrain de cross. Comme en vitesse, chaque élève est concentré sur sa tâche et l'atmosphère est studieuse : certains prennent des notes pour ne rien oublier et la pertinence des questions posées révèle que les intervenants de Yamaha ont toute l'attention des élèves !

"Sans doute ne termineront-ils pas tous pilotes de haut niveau, mais quel que soit le chemin qu'ils décideront d'emprunter, ils tireront des bénéfices de cet entraînement", souligne Loïc Voilliot, directeur du Pôle mécanique d'Alès où se déroule ce premier Blu Cru Camp. Les raisons du choix du complexe cévenol ? Sa polyvalence : sa piste de vitesse, technique et récemment resurfacée, est modulable à l'envie et jouxte un circuit de karting sur lequel il est possible de travailler des aspects techniques. En outre, ses infrastructures favorisent un accueil soigné.

D'autre part, un circuit de cross se trouve à environ 5 km du circuit d'Alès, ce qui permet à Yamaha de faire travailler ses pilotes de vitesse et de cross dans un rayon restreint. Enfin, les reliefs prononcés de la région et sa météo clémente facilitent la mise sur pied d'activités extérieures destinées à "affûter" les minots : impossible, par exemple, de prévoir un Blu Cru Camp aussi varié sur le circuit francilien de Carole (93) !

Va y avoir du sport !

Comme pour la préparation des pilotes pro "adultes", l'entraînement physique tient une place importante dans l'emploi du temps : Yamaha a prévu du VTT le matin au réveil avant les premiers ateliers de la journée, puis de la marche rapide ou un parcours du combattant après le dîner ! Ajoutez à cela de studieuses sessions de roulage sur circuit entrecoupées de séances de "short track" sur un circuit de terre battue improvisé sur les hauteurs voisines, et vous obtenez des journées très bien remplies malgré des soirées détente au bowling ou sur une base de sports nautiques !

L'esprit de compétition, la rigueur et le dépassement de soi : ces valeurs véhiculées par le sport sont chères à la filiale française. La plupart des gens de chez Yamaha impliqués dans le projet Blu Cru Camp sont des sportifs accomplis, à l'image d'Alexandre Kowalski qui compte plusieurs marathons et autres Iron Man à son palmarès, ou de Laurent Benchana du service communication de Yamaha France, qui lui pratique le triathlon. 

En cela, l'aura de Jean-Claude Olivier - l'ancien dirigeant de Yamaha France décédé dans un accident de voiture début 2012 - semble toujours planer sur la filiale française : le sport et la compétition tenaient une place importante aux yeux de JCO, et cet attachement à la course est justement au coeur du Blu Cru Camp.

"Nous sommes les premiers à mettre sur pied ce projet : c'est un investissement sur le long terme décidé et assumé financièrement par Yamaha Motor France, en espérant que la formule séduise et essaime dans les autres filiales européennes", explique Alexandre Kowalski sans quitter des yeux les participants.

Du Bleu dans les yeux

Car le boss du service compétition de Yamaha Motor France est à l'affût des jeunes talents : outre sa dimension "apprentissage", le Blu Cru Camp possède aussi une évidente fonction de "détection". Avec comme objectif de repérer les talents de demain et de rapidement les fidéliser à la marque bleue ! A l'image, par exemple, du niçois Enzo de la Vega, qui participe cette année au championnat du monde Supersport 300 cc, cette nouvelle compétition disputée en marge du World Superbike (WSBK). 

Vainqueur en Promosport sur une R3 en 2016, le jeune homme de 17 ans est aujourd'hui soutenu par Yamaha en WSSP300 : "c'est un ambassadeur pour notre filière, une exemple pour les plus jeunes présents aujourd'hui", se réjouit Alexandre Kowalski. Interrogé par MNC, Enzo nous avoue que le niveau est sacrément relevé en mondial !

"Pour l'instant, je n'ai marqué qu'un seul point car j'ai chuté puis connu des problèmes mécaniques. Et, surtout, la concurrence est autrement plus féroce qu'en championnat de France : le plateau est plus agressif et le niveau plus élevé et homogène", nous précise le jeune homme (ci-dessus sur sa moto), qui sourit en racontant "qu'il n'y a plus de copains dans le paddock, alors qu'en France on est tous assez soudés".

A côté, un brin impressionnés par son ascencion, tous écoutent ce retour concret d'expérience en se prenant à rêver d'une carrière à l'international... MNC profite d'un moment de pause pour discuter avec Louis Lagrive, fils du pilote Matthieu Lagrive, qui vient chercher au Blu Cru Camp des clés pour s'améliorer : "c'est ma première année en coupe 125 et j'ai signé un podium à Lédenon et à Alès. L'an prochain, je vise le titre", nous confie ce jeune garçon de 12 ans, aussi rapide sur sa moto que discret et appliqué en dehors (ci-dessous en haut à gauche).

"Je suis content car j’ai pu travailler ma position, les trajectoires et la technique, le tout assez longuement", nous confie-t-il le dernier jour. "Ce sont des aspects qu'on a souvent du mal à peaufiner pendant la saison car le roulage est compté pendant les séances d’essais".

Dans le box d'à côté, les sympathiques jumeaux Mathias et Roméo Michaud, 12 ans, vérifient chaque détail de leur moto (ci-dessus en haut à droite), tout comme Lucien Vaudry. A 14 ans, ce pilote normand pointe au 5ème rang du Promosport 125 au guidon d'une YZF125 4-temps sur laquelle il peine à caser son 1,80 m ! Intelligent, Lucien met aussi du "gaz" à l'école, conscient du caractère éphémère et fragile d'une carrière de pilote moto : "je suis en seconde avec 13,5 de moyenne et je veux faire un bac S", nous explique avec sagesse Lucien (ci-dessous en bas à droite) qui vise le Promosport en R3, puis pourquoi pas le mondial.

Son approche raisonnée, digne d'un vrai pro, passe aussi par sa gestion avisée des partenaires financiers :  "courir coûte cher, cette saison il a fallu réunir 15 000 € pour la Coupe 125, sans compter l'achat de la moto. Ce sont des sacrifices pour la famille. Heureusement, nous avons réussi à trouver plusieurs sponsors cette année pour des montants allant de 50 à 3000 euros", explique-t-il. Un discours construit et lucide, là encore digne d'un grand !

Grand, Robin Hossey (ci-dessous) ne l'est assurément pas : à presque 12 ans, ce blondinet aux yeux bleus accuse 35 kg tout mouillé sur la balance ! Et pourtant, il faut le voir manier sa moto avec expertise, le genou posé au sol et le buste sorti pour mieux inscrire sa Yam' en courbe. Rapide, "Rob'1" profite du Blu Cru Camp pour apprendre mais aussi découvrir la R3, qu'il n'a pas encore l'âge de piloter... pas plus d'ailleurs que le physique : c'est à peine s'il touche une pointe de pied à l'arrêt, et encore en décalant ses fesses au maximum sur le rebord !

MNC vient à sa rescousse et immobilise sa moto sur la béquille d'atelier : "je la trouve mieux cette 300 cc", nous révèle-t-il avec un sourire éblouissant. "Elle est davantage posée sur l'angle, plus stable que ma 125, et ça m’aide car je suis très léger. De cette manière, la motricité est meilleure en sortie de courbes", explique cet enfant - car oui, c'en est un !  - en employant un vocabulaire propre aux pilotes expérimentés. Une telle sensibilité aux différences de comportement, doublée d'une technique assurément maîtrisée, sont bluffantes à son âge !

Bilan du Blu Cru Camp 2017 : Yamaha joue dans le bon camp !

Les quatre journées défilent vite et déjà l'ultime ligne droite de ce premier Blu Cru Camp se profile... Les participants s'apprêtent à prendre une dernière fois le guidon après une soirée détendue passée à se familiariser avec le wakeboard (un sport nautique pratiqué sur une planche) puis à courir dans les bois dans un amusant parcours du combattant concocté par Loïc Voilliot et son équipe ! Yamaha n'avait pas oublié durant sa formation la notion de plaisir, facteur essentiel pour entretenir la passion...

"Le plaisir est important dans notre sport", rappelle Lucas Mahias. "Il faut garder ce plaisir de rouler, surtout à votre âge et à votre niveau où les enjeux ne sont pas encore très élevés. Si Valentino Rossi est encore au top à 38 ans, c'est parce qu'il a encore cette notion de plaisir au guidon d'une moto", assure l'actuel leader du championnat du monde Supersport.

"Si Rossi est encore au top, c'est parce qu'il a encore cette notion de plaisir"

Les jeunes pistards approuvent, tout en jetant un coup d'oeil à la dérobée au box d'à côté où viennent de s'installer les membres du team Yamaha Tech3 de MotoGP : cette fois, c'est carrément Johann Zarco (6ème du championnat du monde MotoGP à la mi-saison) qui vient s'adresser à eux, avec à ses côtés le manager de l'équipe varoise, Hervé Poncharal !

Des étoiles plein les yeux, les participants écoutent religieusement le double champion du monde Moto2 français, par ailleurs pressenti pour succéder à Valentino Rossi dans le team officiel Yamaha fin 2018 ! Autant dire que l'admiration et le respect sont nettement perceptibles tandis que le n°5 donne quelques conseils.

"En premier lieu, il ne faut pas se croire arrivé ! Moi je ne me remets chaque jour en cause, sans jamais prendre pour acquis mon statut en MotoGP", explique Johann. "Ne pas se prendre pour une star, rester les pieds sur terre, faire preuve d’humilité et d’intelligence : voilà quelques-unes des conditions pour avancer sur le bon chemin".

"Et puis il faut vous donner donner au maximum à chaque séance, il est impératif de se mettre le couteau sous la gorge à chaque tour : c'est la seule façon de s'améliorer", poursuit le premier pilote privé au classement provisoire avant de boucler plusieurs tours sur une R1 déguisée en M1 devant les élèves du Blu Cru Camp.

Seul regret pour ces derniers : pris par le tournage d'un film publicitaire pour un sponsor de Tech3, Johann Zarco n'a pu prendre le temps de les observer depuis le bord de piste, ni de débriefer avec eux dans les boxes. Reste le souvenir inoubliable d'avoir tenté de prendre la roue du pilote français le plus en vue du moment, celui-là même qui n'hésite pas à bousculer Rossi pour se frayer un chemin aux avant-postes !

"L'argent ne doit pas être un frein"

Après une ultime course de short-track - sans surprise à l'avantage des crosseux ! -, les élèves reçoivent un diplôme signé par chaque intervenant. Un geste très bien vu de la part de Yamaha, qui s'est clairement donné les moyens de réaliser une superbe opération ouverte à tous, quel que soit leur profil. Ce Blu Cru Camp est en effet facturé 280 euros, un tarif très raisonnable qui comprend la formation, les repas, l'hébergement en camping, mais aussi l'essence et deux trains de pneus offerts par le partenaire Bridgestone ! Sans compter la remise d'un kit comprenant un sac à dos, un camelbak et une tenue de sport Nike.

Ce prix volontairement serré - "pour que l'argent ne soit pas un frein", nous précise Laurent Benchana - est un indicateur de l'investissement réalisé par Yamaha France : au regard des activités proposées et de leur qualité, ainsi que des efforts logistiques mis en place atour de "camp bleu", il est clair que la filiale française a dû mettre la main à la poche pour boucler le budget...

"Clairement, ce n’est pas une opération profitable", nous confirme Alexandre Kowalski, "mais ce n'est pas le but : nous ne sommes pas là pour faire du business, mais pour poser des fondations solides au travers de ce Blu Cru Camp. Le but est d'aider nos jeunes compétiteurs à atteindre le haut niveau, et qu'ils restent ensuite si possible fidèles à la marque Yamaha".

Mission accomplie de l'avis de MNC : la trentaine de pilotes de cette première cuvée du Blu Cru Camp avait assurément du Bleu dans les yeux au moment de rejoindre leurs parents le soir du dernier jour !

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