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LE COQ SUPERSPORTIF
Paris, le 6 février 2019

Interview Jules Cluzel (GMT94) : On va passer une super saison 2019 tous ensemble !

Interview Jules Cluzel (GMT94) : on va passer une super saison tous ensemble

A trois semaines du début du championnat du monde Supersport 2019 en Australie, le Journal moto du Net a interrogé l'un des prétendants au titre, le français Jules Cluzel. Pour MNC, le n°16 revient sur sa saison 2018 de folie, sa signature au GMT94, ses enthousiasmants tests hivernaux, sa R6 avec sélecteur à droite, ses objectifs, sa vision de la course, son jeune coéquipier Corentin Perolari, son team manager Christophe Guyot... Interview.

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Moto-Net.Com : Salut Jules, comment ça va ?
Jules Cluzel :
Ca va et toi ?

MNC : Impec, merci ! On va revenir sur ta dernière course au Qatar, si tu le veux bien. Tu te qualifies troisième derrière Cortese, ton rival au championnat, tandis que le champion Mahias part en pole. Comment tu te sens au départ ?
J. C. :
Un peu stressé, car c'était un peu compliqué. J'étais dominé par Lucas et Sandro depuis le début du week-end. C'était la première fois de la saison que je sentais qu'il me manquait quelque chose. En plus, les conditions pour la course étaient très, très particulières. Ça sentait un peu la loterie (la course a été retardée et raccourcie en raison de fortes intempéries, NDLR)...

MNC : Finalement, tu te bas pendant toute la course mais Lucas s'échappe... Ça se complique gravement pour le titre et tu restes à batailler contre Sandro. Tu penses alors à rejoindre Lucas, à terminer devant Sandro ou à le pousser à bout ?
J. C. :
Je me suis retrouvé bloqué à deux ou trois tours de la fin. Sandro joue avec moi : il attaque, il ralentit... En gros, il me bloque ! Il fait en sorte que Mahias passe, puis tourne deux ou trois secondes moins vite au tour. Donc Lucas s'échappe... Dans le dernier tour, ma seule solution est de le sortir proprement. Ce n'est pas forcément ce que j'avais envie de faire à l'origine, mais je me retrouve obligé. Si je veux devenir champion du monde, je n'ai pas vraiment d'autre possibilité...

"Ma seule solution est de sortir Cortese proprement"...

MNC : Donc quand tu pars en low-side dans l'ultime tour, c'est volontaire ? Tu sais alors que tu es à 110% et que ça ne passera pas !
J. C. :
Oui je le sais bien. Je n'ai aucun regret d'ailleurs ! Je n'avais aucune autre solution. Lucas est loin, Sandro a l'intention de me ralentir car il sait pertinemment qu'il est champion du monde dans cette configuration. Le seul danger pour lui - et il y était préparé -, c'est que je le sorte. Il avait beaucoup de moteur sur cette course, je n'ai pas très bien compris pourquoi d'ailleurs... Je n'arrivais pas bien à tenir Sandro et Lucas.

Interview Jules Cluzel : on va passer une super saison tous ensemble

MNC : Alors que ta R6 avait marché fort toute l'année...
J. C. :
Oui, après on n'avait peut-être pas la bonne démultiplication pour ce circuit... Toujours est-il qu'il a facilement réussi à me bloquer. Ma seule stratégie était de l'inciter à faire une erreur, ce que j'ai tenté. Je suis rentré très fort dans ce virage à droite en espérant le surprendre au point de corde en m'appuyant sur lui. Je suis passé à 20 centimètres !

MNC : Ce n'est pas passé loin du tout !
J. C. :
Oui (rires) ! Maintenant ce n'est vraiment pas du tout comme ça que je voyais la course moto. J'aurais aimé qu'on joue ça à la régulière mais là, il m'a complètement bloqué pour que Lucas passe devant. C'est dommage.

"Sandro a facilement réussi à me bloquer"

MNC : Et ta course n'est pas finie ! Tu repars mais tu chutes à nouveau, en high-side cette fois ?!
J. C. :
Je considérais avoir tout tenté, mais je devais repartir et finir la course. Sur ce, je vois arriver deux motos, Badovini et je-ne-sais-plus-qui (Sebestyen qui se bat avec l'italien pour entrer dans le Top 10, NDLR). Je me dis alors que c'est peut-être les deux points qui vont sauver ma deuxième place au championnat. Sauf qu'en repartant, je m'aperçois que je n'ai pas de freins... enfin, que le levier est complètement relevé ! Donc je tape plusieurs fois dessus alors qu'ils sont vraiment derrière moi, mais je n'arrive pas vraiment à baisser le levier. J'avais presque plus de freins ! C'est en arrivant sur cette "rivière", disons (rires), que je n'ai pas pu décélérer normalement. La position de la moto n'était pas la même et je glisse sur la flaque...

Interview Jules Cluzel : on va passer une super saison tous ensemble

MNC : C'est la double peine, car tu perds le championnat et tu te fais mal au pied...
J. C. :
La triple peine même, car je perds aussi le statut de vice-champion du monde ! Le plus triste, c'est que si j'avais su mon classement (10ème avant sa seconde chute, NDLR), j'aurais terminé ma course bien plus tranquillement pour assurer les deux points nécessaires.

MNC : Ce n'est donc pas une chute à l'accélération. L'antipatinage (interdit en Supersport) ne t'aurait pas sauvé la mise ?
J. C. :
Non, non, j'étais bien gaz coupés. C'est à cause de cette flaque que je n'ai pas pu négocier comme d'habitude. Mais les conditions de piste sont les mêmes pour tout le monde. Et il fallait bien lancer cette course étant donné les enjeux.

"Il fallait bien lancer cette course au Qatar"

MNC : Contrairement à la seconde manche Superbike qui a été annulée.
J. C. :
Oui, mais je n'ai pas bien suivi car j'étais déjà à l'hôpital. Visiblement, ce n'était pas bon.

MNC : C'était effectivement impossible de rouler, que ce soit en pneus slick à cause des gigantesques rigoles d'eau qui traversaient par endroit la piste, ou en pneus pluie qui n'auraient pas tenu sur la majorité du circuit totalement sec.
J. C. :
Maintenant, pour ce qui est de la course Supersport, je respecte les décisions qui ont été prises.

Interview Jules Cluzel : on va passer une super saison tous ensemble

MNC : La saison 2018 a été superbe vue de l'extérieur, mais compliquée pour toi dans ce nouveau team pas des plus fiables... Est-ce que ça t'a coûté le titre ?
J. C. :
(Rires) C'est difficile à dire ! La saison a effectivement été compliquée. En arrivant en Australie l'an dernier, on s'est rendu compte que pas mal de choses n'allaient pas. Pendant le mois qui a précédé la deuxième épreuve en Thaïlande, on a pu faire des changements importants. Mais on est arrivé en Europe avec très peu de points, neuf je crois. Et tout s'est fait à l'arrache à Aragon car on n'avait plus de camion, plus de moto... Mais on monte quand même sur le podium : on va dire que c'est vraiment là que commence notre saison de folie. J'en suis vraiment fier, surtout étant donné les conditions de travail : j'étais toujours stressé car je ne savais pas si j'allais rouler. Et en conclusion, le championnat se joue à cinq points en finale.

"Le GMT94 m'apportera plus de stabilité"

MNC : Ton bilan 2018 est tout de même excellent avec 5 victoires et 113 tours en tête. MNC considère que tu étais le patron cette saison, mais tu n'es pas devenu champion. Tu es déçu, énervé, optimiste ?
J. C. :
Je l'accepte, à force. Cela fait plusieurs années que je ne suis pas loin du titre... Je me donne toujours à 100% et j'essaie de tirer des leçons de certaines erreurs ou décisions. C'est aussi pour ça que j'intègre le team de Christophe Guyot.

MNC : Justement, parlons de 2019 ! Tu roules au sein du GMT94 qui, pour le coup, est un team sérieux, non ?
J. C. :
Oui. Après, je ne regrette pas d'être allé chez NRT car le team a été sérieux, le patron Vafi Khan a été correct... Mais l'organisation à la base était mauvaise. On a dû repartir de zéro assez vite. Le GMT m'apportera plus de stabilité, je ne stresserai pas pour la logistique ni le matériel.

Interview Jules Cluzel : on va passer une super saison tous ensemble

MNC : Tu connais le programme du GMT ? Ils veulent devenir champion SSP et monter en SBK. Tu partages leurs objectifs ?
J. C. :
Oui, c'est une possibilité. Pour être franc, on n'en a pas parlé. On se concentre sur le 600 cette année, on verra ensuite. Je sais que pour 2019 j'ai encore un peu de boulot, je dois récupérer de ma chute entièrement. Ce qui m'intéresse aujourd'hui, c'est d'être en haut de la feuille à la fin de l'année.

MNC : Ton objectif prioritaire, c'est donc bien le titre...
J. C. :
Oui, tout le monde le sait. Je veux me faire plaisir, gagner des courses et espérer avoir une belle récompense à la fin de l'année.

"Me faire plaisir, gagner des courses et avoir une belle récompense"

MNC : Tu as signé pour 2019 avec des options pour 2020 ?
L. M. :
J'ai signé pour 2019 oui, mais pour la suite je ne me rappelle pas, honnêtement.

MNC : Tu laisses toujours ton manager, Éric Mahé, gérer ces questions ?
L. M. :
Exactement.

Interview Jules Cluzel : on va passer une super saison tous ensemble

MNC : Travailler en français, c'est un atout ou ça ne change pas grand chose ?
J. C. :
Ça fait 13 ans que je n'ai plus travaillé avec un team français. Ça remonte à ma première année en Grand Prix 250, quand j'étais jeune, sans expérience, assez fougueux... Cette saison avait été plutôt compliquée quand même. 13 ans plus tard, c'est intéressant de comparer.

MNC : Parler français dans le box, ça simplifie la tâche ?
J. C. :
Il faut bien le gérer, car ce n'est pas toujours simple d'être dans un team 100% français. Mais je sens qu'on va passer une super saison tous ensemble. L'ambiance pendant les tests était excellente. On a appris à se connaître et il faut encore perfectionner notre façon de travailler.

"Mon chrono à Portimao ? Je n'en revenais vraiment pas !"

MNC : L'hiver dernier tu n'avais pas roulé du tout et tu t'étais pointé en Australie sans connaître ta nouvelle Yamaha. Là au contraire, tu enchaînes les tests. C'est important pour toi ?
J. C. :
J'en avais besoin, par rapport à la chute et à la blessure.

MNC : Les tests sont-ils de bons indicateurs pour vous ? Est-ce que tu scrutes les chronos de tes adversaires ?
J. C. :
Oui, complètement. Et pour te dire la vérité, j'ai été hyper surpris par mon meilleur chrono au Portugal. À tel point qu'à mon retour au stand, j'ai demandé à l'équipe si mon tableau de bord n'avait pas un problème ! Mais ils m'ont confirmé mon chrono, je n'en revenais vraiment pas. Et c'était d'ailleurs intéressant : il y a eu une facilité déconcertante à Portimao. Mais attention, ce circuit est atypique donc je ne me réjouis pas trop vite. J'ai tout de même ressenti des choses intéressantes à Jerez, puis à Portimao. On avait la chance d'avoir Éric Mahé à Portimao. Il a guidé l'équipe car il me connaît très bien et sait ce dont j'ai besoin.

Interview Jules Cluzel : on va passer une super saison tous ensemble

MNC : Ton manager a un rôle très important. Tu ne serais pas aussi bon sans lui ?
J. C. :
C'est évident que son aide a été très précieuse au début. Maintenant, il ne peut pas être tout le temps avec moi, il a d'autres pilotes et d'autres activités. Mais il sait très bien quand il doit être à mes côtés et quand il peut me laisser.

MNC : Tu restes sur une R6 cette année, mais est-ce que tu retrouves réellement la même moto ?
J. C. :
La R6 du GMT est assez différente, le ressenti n'est pas le même. C'est ça qui est intéressant dans le sport moto : c'est un sport d'équipe et le feeling sur la "même" moto peut varier. On a encore des petites choses à travailler, à confirmer.

"C'était soit le sélecteur à droite, soit je ne roulais plus"

MNC : À quel niveau ? Plutôt châssis ou moteur ?
J. C. :
C'est plutôt le châssis. On a bien progressé à Portimao, mais comme je disais il faudra valider sur d'autres circuits, sur des pistes vraiment différentes.

MNC : Il y a un gros changement en revanche : le sélecteur à droite. Tu l'as vite adopté !
J. C. :
Je n'avais pas le choix, c'était soit ça, soit je ne roulais plus ! Quand on veut quelque chose dans la vie, il faut s'en donner les moyens. Je suis arrivé très tôt en Grands Prix, mais j'ai commencé à faire de bons résultats plus tard. J'ai plus que jamais envie de rouler, je suis un pilote, je me sens à 100% de mes capacité et je n'arrête pas de progresser... je suis content d'avoir la possibilité de continuer avec ce sélecteur à droite.

Interview Jules Cluzel : on va passer une super saison tous ensemble

MNC : Cette configuration est nouvelle pour toi. Tu n'avais jamais essayé avant, ni fait la demande ?
J. C. :
J'y avais pensé, oui, car j'ai pas mal galéré ces dernières années. Mais là, après le Qatar, je me suis retrouvé avec la cheville bloquée et je n'avais plus le choix. Je suis très heureux de l'avoir fait, ce n'était pas évident, mais Christophe (Guyot, NDLR) l'a fait.

MNC : Son équipe a bien bossé, leur petite prépa est jolie !
J. C. :
Oui. Et elle fonctionne !

"Je ne me sers pas encore du frein arrière au pouce"

MNC : Le frein arrière au pouce aussi c'est une nouveauté ?
J. C. :
Oui, aussi (rires) ! Sauf que je ne m'en sers pas encore car je me suis d'abord concentré sur le sélecteur à droite. Je ne suis pas encore tout à fait à l'aise. Le souci, c'est que le règlement Supersport interdit toute modification du circuit de freinage, donc on a conservé d'origine le maître-cylindre de frein arrière. En MotoGP ou en Superbike, ils peuvent monter du Brembo "tip-top". On n'a pas autant de force dans le pouce qu'au pied...

MNC : C'est un handicap pour piloter ?
J. C. :
Heureusement pas tant que ça, car je n'utilise pas trop le frein arrière.

Interview Jules Cluzel : on va passer une super saison tous ensemble

MNC : Ton passage au GMT94, c'est aussi l'occasion pour toi de dispenser un peu de ton savoir et de ton expérience. Christophe Guyot souhaite donner leur chance aux jeunes mais cherchait pour cette année une locomotive, presque un formateur. Comment ça se passe avec Corentin Perolari ?
J. C. :
C'est intéressant, oui. Mais dès la fin de saison dernière, Corentin et moi avions commencé à sympathiser. J'avais vu un gars cool et, je ne le cache pas, un allié potentiel pour le championnat. Pendant les essais, on a bien rigolé ensemble. Or je pense qu'il est important d'avoir une bonne ambiance dans une équipe. Corentin sait que je peux lui servir : avoir mes datas et une locomotive sur la piste va lui permettre de progresser. Et c'est réciproque : Corentin est hyper rapide, il risque de me bousculer de temps en temps ! Ce n'est pas toujours simple, mais ça va dans le bon sens. Le but est qu'il monte avec moi sur les podiums. Si l'ambiance reste comme elle est actuellement, c'est sûr que ça va être une super saison.

"Corentin risque de me bousculer de temps en temps"

MNC : Et si l'élève se met à dépasser le maître ?
J. C. :
Franchement, si Corentin fait mieux que moi, je serai le premier à le féliciter. Il n'y aura pas de jalousie ou de mauvais coup. Mon but sera de progresser à nouveau. Corentin a fait de superbes choses durant sa première saison...

Interview Jules Cluzel : on va passer une super saison tous ensemble

MNC : Il a débuté à Aragon, en remplacement de Mike di Meglio, et depuis il n'a pas cessé de progresser !
J. C. :
Exactement ! Il était de plus en plus performant, très rapide sur un tour. Cette année il partage le garage avec un pilote rapide. Ça ne sera pas tout le temps simple à gérer, mais ce sera bon pour le team de Christophe.

MNC : Et Christophe Guyot, justement ?
J. C. :
On est tous ultra motivés et mon nouveau team manager est exceptionnel ! Il est cool et c'est en partie pour ça que je roule pour lui. Je voulais un team qui soit en adéquation avec ma vision de la course. Je me donne à fond tout le temps et je sais que Christophe apprécie.

MNC : Moto-Net.Com et ses lecteurs apprécient aussi ! On te souhaite un excellent début de saison. Merci d'avoir répondu à toutes nos questions !
J. C. :
C'est gentil, merci à toi. Ciao !

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