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Paris, le 28 avril 2014

Bol d'Or 2014 : déclarations des pilotes et team managers

Bol d'Or 2014 : déclarations des pilotes et team managers

Retrouvez les principales déclarations des pilotes et team managers à l'issue du Bol d'Or 2014, le dernier à Magny-Cours avant son retour au Castellet en 2015 , remporté pour la troisième fois consécutive par la Kawasaki SRC n°11 aux mains de Grégory Leblanc, Nicolas Salchaud et Mathieu Lagrive blessé.

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Retrouvez les principales déclarations des pilotes et team managers à l'issue du Bol d'Or 2014, le dernier à Magny-Cours avant son retour au Castellet en 2015, remporté pour la troisième fois consécutive par la Kawasaki SRC n°11 aux mains de Grégory Leblanc, Nicolas Salchaud et Mathieu Lagrive blessé.

Gilles Stafler, team manager de la SRC Kawasaki (vainqueur)

"La semaine avait mal démarré. Avec le forfait de Fabien Foret mardi (retenu pour le WSBK à Assen, NDLR) et la chute de Matthieu ensuite (pendant les essais libres, NDLR), je n'aurai pas misé sur notre victoire. La plus belle est notre victoire sur 24 heures, c'est notre première victoire au Mans en 2010. Mais celle-là a été la plus dure. Il y a eu le facteur chance dans le choix des pneumatiques et le soutien d'un staff technique très au point. La moto est facile et très fiable. Mathieu Lagrive a été un vrai guerrier. S'il n'était pas sorti de l'hôpital, je ne sais vraiment pas que j'aurais fait. Tout se termine bien".

Bol d'Or 2014 : déclarations des pilotes et team managersGrégory Leblanc, pilote Kawasaki SRC n°11 : "Je m'attendais à une course difficile avec la météo. On avait un gros rythme. Sur le sec, on serait remonté très vite mais j'ai eu un problème de grip sous la pluie. Je suis tombé sans trop savoir pourquoi. J'ai perdu l'arrière. Quand on s'est retrouvé 32èmes, il était difficile de croire à la victoire. Mathieu, en un relais avec une vertèbre cassée, est remonté à la 14ème place. Je crois que je ne l'aurais pas fait... Après, je n'ai pas vu les relais défiler. C'est la plus dure des courses que j'ai gagnées".

Mathieu Lagrive, pilote Kawasaki SRC n°11 : "J'ai la troisième vertèbre dorsale fracturée... J'ai voulu sortir de l'hôpital jeudi pour remonter sur la moto, contre l'avis médical puisque j'avais aussi un traumatisme crânien qui nécessite 24 heures de repos. Je savais que sous la pluie le pilotage serait moins exigeant. J'ai fait mon premier relais sous la pluie, on s'est tiré la bourre avec Kenny Foray, c'était agréable. Gilles (Stafler, le team manager, NDLR) attendait que la pluie retombe pour que je reparte. Mais ça ne venait pas, alors je lui ai dit que j'y retournais. J'ai tenu les chronos pendant ce relais, mais le corps n'a pas tenu. Après, ça n'aurait pas été raisonnable pour moi et pour les autres de continuer".

Nicolas Salchaud, pilote Kawasaki SRC n°11 : "Le team m'intègre très bien. C'est une joie de travailler avec cette équipe, avec en plus des bons résultats. Personnellement, ça allait bien pour doubler les relais, j'ai pu gérer la fatigue. On avait bien travaillé pour ça en amont".

Bol d'Or 2014 : déclarations des pilotes et team managers

Analyse MNC. Les Verts de Gilles Stafler reviennent en effet de loin... Malgré la blessure de Lagrive (traumatisme crânien et fracture de la troisième vertèbre dosrsale !), l'absence de Foret, un départ en 16ème position et une chute qui les a relégués en 32ème position dès la première heure de course, ils ont su résister aux conditions météo éprouvantes tout en profitant de l'abandon d'une grande partie des concurents, dont la Suzuki n°1 et la Honda n°111 alors qu'elle semblaient intouchables en tête de la course.

La Kawasaki SRC n°11 - qui ne participe toujours pas à l'intégralité du championnat du monde d'endurance -, signe ainsi une superbe troisième victoire consécutive au Bol d'Or, sa 7ème victoire d'affilée sur les courses de 24 heures françaises après avoir remporté coup sur coup les 24H Moto du Mans 2010, 2011, 2012 et 2013 et le Bol d'Or 2012, 2013 et 2014 !

Christophe Guyot, team manager du GMT 94 (2ème)

"Pour nous, cette deuxième place vaut une victoire ! Même si on considère que nous sommes des rescapés, tous les garçons qui sont sur ce podium peuvent être très fiers de ce qu'ils ont réalisé. Pendant 24 heures, les pilotes ont réalisé des performances incroyables dans des conditions dantesques. Notre Yamaha R1 s'est révélée rapide et fiable. Boostés par nos pneumatiques Michelin, nous nous sommes emparés de la tête de la course à 3 heures du matin avant de la perdre pour finalement terminer en seconde position. La grisaille, le froid, le vent, le soleil, la nuit, et encore la pluie ont rendu la course éprouvante et dure pour les pilotes, comme pour les équipes. Tous les favoris se sont fait piéger".

Bol d'Or 2014 : déclarations des pilotes et team managersDavid Checa, pilote GMT 94 : "On avait des pneus trop durs au départ. C'était un mauvais choix et on ne pouvait pas suivre le rythme des deux premiers. Nous avons fait face à des conditions climatiques terribles ! On a tout donné, comme l'équipe technique qui a effectué les ravitaillements et les interventions. J'ai bien cru à la victoire, mais je reste heureux de ce podium".

Mathieu Gines, pilote GMT 94 : "On veut tous gagner... Il a fallu que je fasse mes preuves. Je suis sûr que nous sommes bien partis. Il faut savoir que sur les courses de 24 heures, on ne peut jamais rien prévoir".

Kenny Foray, pilote GMT 94 : "Malheureusement, j'ai fait une erreur. Je le regrette. Je voudrais remercier les mécaniciens qui ont été capables de remettre la moto en état en 12 minutes alors qu'elle était bien mal en point après plusieurs tonneaux et de nombreuses pièces cassées. Je leur dois ce podium ainsi qu'à mes coéquipiers, bien sûr".

Analyse MNC. Officiellement, le GMT 94 Yamaha Racing Michelin occupe la deuxième place du championnat du monde d'Endurance avec 50 points derrière la Kawasaki n°11 SRC (55). Mais les Verts de Gilles Stafler ne disputant pas l'intégralité du championnat, le GMT est virtuellement en tête devant la Kawasaki Bolliger n°8 (37 points) et la Suzuki n°50 du Team Motors Events (35 points).

L'objectif de Christophe Guyot, qui est de remporter un nouveau titre de champion du monde d'endurance après son sacre de 2004, reste donc plus que jamais accessible après cette première épreuve française ! 

Bol d'Or 2014 : déclarations des pilotes et team managersDamien Saulnier, team manager du Junior Team (3ème scratch et 1er Superstock)

"Rien n'a été simple à gérer... Pour les mécaniciens (les élèves du Lycée Le Mans Sud, NDLR), c'était leur première grosse sortie. Ils avaient été bien briefés sur la météo et les pilotes ont bien roulé. L'euphorie est montée chez les mécaniciens quand on remontait au classement, mais je leur ai dit que tout pouvait encore se casser la figure ! Je suis vraiment content de ce podium. Je salue aussi le travail de la direction de course et des commissaires de piste dans des conditions très difficiles".

Baptiste Guittet, pilote de la Suzuki n°72 du Junior Team : "La course était très difficile avec des conditions météorologiques compliquées. Gregg Black a pris deux bonnes chutes mais on n'a pas baissé les bras et on a tout fait pour remonter. Tout le monde a bien bossé. En remontant, on a vu que l'on pouvait accrocher le podium au scratch. C'est que du bonheur, la cerise sur le gâteau !"

Bol d'Or 2014 : déclarations des pilotes et team managers Bol d'Or 2014 : déclarations des pilotes et team managers

Gregg Black, pilote de la Suzuki n°72 du Junior Team : "Je prends un bon départ et puis je tombe sur la tête, je me casse les dents et je m'ouvre l'arcade... Je repars... et je retombe ! Après, sur le sec, on a bien roulé".

Etienne Masson, pilote de la Suzuki n°72 du Junior Team : "Le plus dur à gérer a été le choix des pneus. Pour les ravitaillements, les mécaniciens ont été au top. On a pris les bonnes décisions aux bons moments. On n'a jamais fait d'erreur de pneus et ça a payé. L'objectif était de gagner en Superstock : c'est fait, avec le podium en plus ! Quand on a vu qu'on pouvait décrocher le podium scratch, on ne s'est pas enflammé. Le plus stressé était Damien Saulnier, notre team manager ! Le plus dur à gérer est le choix de pneumatiques. Nous n'avons pas de démontage rapide et il faut saluer l'équipe des élèves du Lycée Le Mans Sud. Ils ont fait un super job pour leur première course !"

Analyse MNC. Le team de Damien Saulnier, "petit frère" du SERT engagé en Superstock, a encore une fois illustré son excellente capacité à gérer les courses d'endurance, quelles que soient les conditions et les coups du sort. Malgré les chutes, les pilotes Baptiste Guittet, Gregg Black et Etienne Masson sont parvenus à s'imposer parmi les meilleurs teams mondiaux, avec l'aide précieuse des élèves en mécanique moto du Lycée Le Mans Sud. Ils remportent la victoire de la catégorie et s'offrent même le luxe de terminer sur la troisième marche du podium scratch !

Hanspeter Bolliger, manager du Team Bolliger Switzerland

"Après une course haletante, nous avons pu conclure ce Bol d'Or au 4ème rang final et sur la troisième marche du podium EWC. Les dernières heures ont été les plus dures, avec des conditions météo particulièrement éprouvantes, mais grâce à la performance de nos super pilotes nous avons pu remonter dans les 20 dernières minutes et terminer sur le podium final. Quel début de saison !"

Horst Saiger, pilote de la Kawasaki n°8 du Bolliger Team : "On a roulé très fort en fin de course. Le secret, ce sont les pneus Pirelli qui nous ont permis d'être dans un rythme très élevé !"

Daniel Sutter, pilote de la Kawasaki n°8 du Bolliger Team : "A la fin, je suis sur la piste et je n'ai pas le classement... En rentrant aux stands, on me dit que je peux revenir sur le quatrième si je reste dans le même rythme. J'ai dit OK et j'ai réussi à revenir sur le pilote qui était devant !"

Analyse MNC. Les pilotes de l'équipe suisse, engagés permanents en championnat du monde d'endurance, ont en effet tout donné dans les dernières minutes de course pour remonter sur la Suzuki n°50 du Team Motors Events et monter sur le podium EWC à la 4ème place scratch.

Bol d'Or 2014 : déclarations des pilotes et team managersHervé Moineau, team manager du Team Motors Events

"On a tout à apprendre ! Quand on pense que nous sommes en concurrence avec des écuries d'usine qui, pour certaines, sont là depuis plus de 30 ans comme le SERT, on n'a absolument pas à rougir de cette très belle 5ème place, et même 4ème dans notre catégorie. C'est d'ailleurs notre meilleur résultat ici ! Ce Bol d'Or était très exigeant et éprouvant et je pense qu'il nous place dans une bonne dynamique pour la suite de la saison. On est vraiment dans notre objectif qui est le Top 5 mondial à la fin de l'année, tout en jouant le podium sur toutes les courses de ce championnat, comme ce week-end au Bol d'Or".

Analyse MNC. Après s'être illustré en catégorie Superstock, le team Motors Events réalise une belle entrée dans la "cour des grands", la catégorie EWC, en terminant au pied du podium devant certaines des plus grandes équipes mondiales. Hervé Moineau, lui-même quadruple champion du monde d'endurance (1980, 1983, 1987 et 1988), peut légitimement être fier de ses troupes !

Michel Vaugelade, manager du team PlusRace

"Le baptême du feu a tout de même été rude pour les élèves : les conditions météos ont été changeantes tout le week-end de course et particulièrement éprouvantes pour tout le paddock. On a ainsi comptabilisé sur le plateau plus de 40 chutes sur les trois premières heures de course. Notre équipe d'élèves mécanos a été excellente : ils ont été professionnels et leurs interventions toutes très bonnes et réfléchies. On ne peut que les féliciter et saluer la haute qualité de la formation que délivre GARAC !"

Analyse MNC. Le team des Yvelines participait au Bol d'Or pour la deuxième année consécuitve avec, en partenariat avec le Team 6ème Avenue, un intéressant projet pédagogique lié à l'école nationale des métiers de l'auto, de la moto et du poids lourd (GARAC) basée à Argenteuil. Sur le modèle du Junior Team avec le Lycée Le Mans Sud, les élèves en Bac Pro du GARAC ont travaillé et préparé la moto tout l'hiver, pour ensuite être mécanos pendant toute la semaine du Bol d'Or. Leur Suzuki GSX-R 1000 n°19 termine 15ème Superstock et 26ème au général.

Bol d'Or 2014 : déclarations des pilotes et team managersHonda Racing n°111 (abandon)

Julien da Costa, pilote de la Honda Racing n°111 : "C'est l'endurance et ce n'est jamais facile, mais abandonner alors qu'il reste si peu de temps et sur un problème aussi mineur est frustrant pour toute l'équipe... Il faut regarder ce qui est positif : on menait avec une bonne avance et on aurait pu remporter la victoire, donc il faut juste attendre la prochaine fois".

Freddy Foray, pilote de la Honda Racing n°111 : "J'ai entendu de nombreux pilotes raconter comment ils avaient abandonné dans les dernières heures de course et maintenant j'ai ma propre histoire à raconter à mes enfants. C'est très difficile, car le team a fait un excellent travail avant et pendant la course. C'est dur de mener une course de 24 heures et tout le monde a très bien bossé. Pendant toute la nuit, quand mes côtes me faisaient vraiment très mal, je me disais à moi-même que je devais le faire et qu'on pouvait gagner, mais c'est l'endurance. C'est le pignon de sortie de boîte qui c'est brisé, qui a fait dérailler la chaîne, qui a détruit le carter moteur de notre moto... Nous sommes extrêmement déçus mais c'est l'endurance, nous devons l'accepter et continuer à travailler comme nous l'avons fait ! Je remercie toute l'équipe, on a été malchanceux ici mais on se reverra la prochaine fois !"

Bol d'Or 2014 : déclarations des pilotes et team managersSébastien Gimbert, pilote de la Honda Racing n°111 : "Je connais mieux que quiconque la sensation de mener les qualifs, de se classer en pole et de mener la course pour finalement devoir abandonner alors que le plus dur est fait. C'est très décevant pour toute l'équipe qui a travaillé très dur, mais on a prouvé qu'on pouvait mener la course et qu'on travaillait bien ensemble, donc on peut réussir cette année".

Analyse MNC. La nouvelle équipe d'endurance Honda Racing, en tête à moins de 4 heures de l'arrivée, peut légitimement être déçue après avoir effectué un sans-faute pour son retour officiel en endurance mondiale : des pilotes de pointe, une pole position et une large domination pendant une bonne partie de la course...

Après l'abandon du SERT au beau milieu de la nuit, les pilotes français de l'équipe britannique pouvaient raisonnablement croire en leurs chances de victoire, afin de marquer non seulement les esprits mais aussi et surtout de précieux points au championnat...

Hélas - mais c'est aussi leur charme inégalable -, les courses d'endurance réservent toujours leur lot de surprises jusqu'au drapeau à damier... et la nouvelle Honda CBR 1000 RR l'a vérifié à ses dépens avec la casse du pignon de sortie de boîte, qui est venue enrayer cette belle première sortie officielle...

Bol d'Or 2014 : déclarations des pilotes et team managersErwan Nigon, pilote de la Suzuki n°1 du SERT (abandon)

"J'ai pris une grosse chute à la sortie du virage d'Estoril, à la réaccélération je suis monté en high side. J'avais baissé un peu le rythme pour assurer, car nous étions en tête avec 5 tours d'avance. Encore maintenant, je ne comprends pas cette chute... Je suis revenu par les voies de sécurité avec le carénage qui tenait à peine et les pneus crevés, notamment. L'équipe technique a réalisé une intervention très rapide. Vincent Philippe est reparti, nous étions retombés en 3ème position. Il a dû rentrer au box seulement deux tours après à cause d'un pneu qui se dégonflait. Il a bouclé une vingtaine de tours avant de chuter lui aussi, il a ensuite été percuté par un autre concurrent. Nous avons dû abandonner. J'espère qu'il se remettra vite".

"Je suis déçu que nous n'ayons pas pu réaliser un bon résultat. J'ai roulé dans des conditions pas faciles avec des pneus pluie sur le sec, mais j'ai été le plus vigilant possible, j'ai fait de mon mieux à chaque fois que je suis monté sur la moto. En termes de performance, si en qualification nous aurions préféré être plus rapides, en course nous étions bel et bien présents. Nous avions même réussi à nous hisser en tête de la course et à creuser l'écart sur notre concurrent direct (la Honda Racing n°111, NDLR). Nous sommes maintenant sûrs que nous avons un package efficace. De plus, et selon le nouveau règlement, nous marquons les 10 points du classement intermédiaire à 8 heures de course. Qui sait, ils seront peut-être déterminants en fin de saison"...

Analyse MNC. Le SERT, 13 fois champion du monde d'endurance, a donc dû abandonner la première épreuve du championnat 2014 après s'être qualifié en troisième position... A la faveur du nouveau règlement, l'équipe de Dominique Méliand empoche tout de même les 10 points de "meilleur animateur de la course" au pointage des huit premières heures du Bol d'Or.

Comme le souligne Erwan Nigon, ces dix "petits" points (par rapport aux 55 du vainqueur, mais surtout aux 50 du GMT) sont toujours bons à prendre et pourraient bien être utiles au moment de faire les comptes définitifs pour le titre 2014, même si le GMT 94 a également empoché 8 points au pointage des 8 premières heures, puis 9 à celui des 16 heures de course, sans compter les 33 de la victoire... De son côté, le team Honda Racing n°111 a pu empocher 9 points au premier pointage, puis 8 au second avant d'abandonner.

Ainsi s'achève le dernier Bol d'Or sur le circuit de Magny-Cours, avec au total seulement 489 tours parcourus en raison de la pluie (contre 808 l'an dernier sur le sec !), 85 accidents et 13 pilotes classés.

Rendez-vous les 19 et 20 septembre 2015 au Castellet pour le 79ème Bol d'Or, mais d'ici là restez connectés : la prochaine épreuve du championnat du monde d'endurance 2014 aura lieu le 27 juillet au Japon avec les 8 Heures de Suzuka !

Bol d'Or 2014 : déclarations des pilotes et team managers

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