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MISANO
Paris, le 5 septembre 2011

Grand Prix moto de San Marin : déclarations, classements et analyses

Grand Prix moto de San Marin : déclarations, classements et analyses

Après chaque course MotoGP, retrouvez les déclarations et les résultats des principaux protagonistes de la catégorie reine, ainsi que l'analyse de leurs réussites (et de leurs échecs) par la rédaction de Moto-Net.Com. Débriefing du GP de San Marin 2011.

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Dominateur aux essais, Casey Stoner a finalement plié l'échine face à un Jorge Lorenzo retrouvé à Misano. Brillant vainqueur du Grand Prix de San Marin 2011, le Majorquin reprend de précieux points à l'Australien, victime d'une soudaine baisse de forme (lire nos résumés des courses Moto GP, Moto2 et 125 à Misano).

Jorge Lorenzo, Fiat-Yamaha (2ème en qualifs et 1er en course) : "La journée a été incroyable. J'ai fait une bonne course, c'était très dur et très long. L'important était de renouer avec la victoire mais aussi de réduire notre retard sur Casey. Je tiens à dédier cette victoire à Wayne Rainey (lire MNC du 3 septembre 2011 : Wayne Rainey à Misano, NDLR) qui était de retour à Misano ce week-end et je veux aussi remercier toute mon équipe pour leur travail".

"C'est probablement l'un des plus beaux jours de ma carrière ! Nous avons maintenant deux semaines avant Aragon et j'espère que je serai en forme pour courir à domicile. Demain nous essayerons de nouveau la Yamaha 1000 cc. Je suis impatient de rouler avec".

L'analyse Moto-Net.Com : Auteur du meilleur départ et d'un début de course agressif malgré la météo délicate, Lorenzo a immédiatement montré à ses rivaux de quel bois il comptait se chauffer à Misano ! A l'aise sur une M1 impeccablement réglée, il a ensuite validé sa domination en signant le nouveau record du tour en course :1'33.906.

Absent de la plus haute marche du podium depuis le Mugello, le champion du monde en titre ne s'est pas épargné ce week-end, parvenant à aligner avec une régularité métronomique des tours à une cadence extrêmement élevée. Bien aidé par la baisse de régime de Stoner à la mi-course, l'Espagnol remporte une victoire importante pour le championnat (il reprend 9 points à Stoner) et pour sa motivation.

A noter que comme lors de sa victoire au Mugello, Lorenzo s'est copieusement fait siffler par les tifosis italiens lors de la cérémonie du podium... Une attitude pas vraiment fair-play, voire un tantinet déplacée, mais comme Valentino Rossi l'a malicieusement rappelé : "on est quand même en Italie"...

Dani Pedrosa, Honda-Repsol (3ème en qualifs et 2ème en course) : "Je suis un peu déçu de ma course parce que la moto ne me donnait pas un aussi bon feeling que pendant les essais. Nous voulions améliorer les suspensions mais le changement que nous avons fait a eu l'effet inverse, ce sont des choses qui arrivent. J'ai réalisé que je ne pouvais pas suivre Jorge et Casey dès le premier tour, la moto se fermait sur l'avant et glissait à l'arrière".

"Ça allait mieux dans la seconde partie de la course, Jorge a été parfait aujourd'hui mais j'ai pu améliorer mes chronos et rattraper Casey. Nous avons eu de la chance parce qu'il faisait un peu moins chaud qu'hier et que la pluie n'est finalement pas tombée. Nous avons couru sur deux pistes très techniques ces deux dernières semaines et après Indy c'était dur de récupérer du jet lag. Maintenant, je vais essayer de me reposer et de revenir plus fort pour Aragon"

L'analyse Moto-Net.Com : Inconstant aux essais et jamais tout à fait dans le même tempo que Lorenzo et Stoner, Dani Pedrosa a semblé courir tout le week-end après les réglages adéquats sur sa RC212V officielle. Tant et si bien que le petit Catalan s'est mélangé les pinceaux avant de prendre le départ en tentant d'accorder une bonne fois pour toutes les suspensions de sa Honda.

Incapable de descendre sous les 1'34 durant la course, le n°26 s'est montré à peine plus performant que lors du Grand Prix de San Marin 2010, qu'il avait remporté devant Lorenzo et Rossi (lire MNC du 7 septembre 2010) : cette année, il a réalisé son meilleur tour en 1'34.224 contre 1'34.340 en 2010. Une amélioration somme toute modeste au regard de la grande forme des Honda 2011...

Or, en MotoGP comme ailleurs, qui n'avance pas recule : Lorenzo a bouclé les 28 tours du GP de San Marin en 44'11.877 minutes, soit 11 secondes de moins que Pedrosa la saison dernière (44'22.059 mn). Pire pour le protégé d'Alberto Puig : avec une moto et des pneus équivalents, Stoner a de son côté tourné en 1'33.965, soit un bon quart de seconde plus vite que son coéquipier !

Casey Stoner, Honda-Repsol (1er en qualifs et 3ème en course) : "Je suis resté prudent en début de course parce qu'il y avait quelques gouttes de pluie, mais une fois que c'est passé j'étais assez à l'aise derrière Jorge, je ne sentais pas le besoin de pousser. Et puis j'ai soudain eu un coup de barre ! J'avais du mal à trouver les points de freinage et à changer de direction, il n'y avait aucun problème avec les pneus ou la moto, le team avait fait un excellent travail, j'étais simplement crevé".

"J'ai fait beaucoup d'efforts à Laguna et à Brno en roulant plus fort que normalement. Avec la blessure au cou que je m'étais faite à Assen (lire MNC du 29 juillet 2011, NDLR), mon manque d'entraînement et le calendrier serré que nous avons, j'ai accumulé de la fatigue et ça s'est finalement ressenti. Dans la seconde partie de la course j'étais simplement trop fatigué, c'est aussi simple que ça et je suis donc content d'avoir fini sur le podium. Félicitations à Jorge qui a fait une course fantastique, maintenant j'espère être en meilleure forme pour Aragon"

L'analyse Moto-Net.Com : Au vu de son rythme effréné aux essais et de sa pole position record, Casey Stoner semblait être - de nouveau - le grand favori pour ce second rendez-vous de la saison MotoGP en terres transalpines. Hélas pour lui (mais heureusement pour le championnat !), le pilote HRC n'a pas été en mesure de se battre avec Lorenzo, victime d'un soudain "coup de mou"...

Chez Honda, si l'on se satisfait malgré tout de voir Stoner sur le podium pour la 12ème fois (en 13 courses !), rater une victoire qui semblait accessible - voire promise - à cause d'une "défaillance" de leur chef de file a certainement autant agacé qu'inquiété certains dirigeants du HRC.

A l'instar de Livio Suppo, désormais directeur marketing chez Honda-Repsol après dix ans passés chez Ducati, qui a probablement craint de voir se reproduire le cuisant épisode de 2009, lorsque Stoner avait perdu toutes ses chances d'être titré en raison d'un soudain affaiblissement imputé à une allergie au lactose...

Marco Simoncelli, Honda-Gresini (5ème en qualifs et 4ème en course) : "Un podium est toujours plus satisfaisant qu'une quatrième place, mais ce résultat vaut presque un podium parce que nous avons remporté une bataille très serrée en fin de course".

"J'avais malheureusement commis une erreur en choisissant la mauvaise cartographie moteur pour le départ et j'ai donc perdu le contact avec les trois premiers, sans ça j'aurais pu les suivre. J'ai dû regagner du terrain et une fois arrivé en quatrième position, je l'ai défendue comme j'ai pu pour remporter une belle bagarre avec Dovizioso et Spies dans le dernier tour".

"J'avais tenu la quatrième place durant 23 tours et je ne pouvais donc pas la laisser filer comme ça. C'était bien, je me suis amusé et je pense que j'ai aussi fait plaisir à mes fans. Ils le méritaient parce qu'ils m'ont toujours soutenu dans les moments difficiles".

L'analyse Moto-Net.Com : Souvent comparé à son copain Valentino Rossi avec lequel il s'entraîne régulièrement, Marco Simoncelli nous a offert une course digne du nonuple champion du monde : après un départ moyen, "Sic" a mis les bouchées doubles pour revenir aux avant-postes, réalisant au passage des dépassements somptueux, à l'image du superbe intérieur exécuté sur... Rossi, justement !

Auteur du cinquième meilleur tour en course (1'34.529), Simoncelli n'a cependant pas réussi à revenir sur les hommes de tête et termine même à 17,353 secondes du vainqueur : la comparaison avec les plus improbables remontées du n°46 s'arrête donc là. Mais le pilote Honda-Gresini peut se consoler d'être sorti vainqueur de la belle baston qui l'a opposé à Spies et Dovizioso !

Andrea Dovizioso, Honda-Repsol (6ème en qualifs et 5ème en course) : "La course a été dure ! J'ai dû pousser et être agressif, mais nous avions aussi dû baisser la puissance pour ne pas avoir de problème de consommation de carburant. Nous étions préoccupés par ça tout le week-end et après le warm-up, on m'a annoncé la mauvaise nouvelle : nous devions perdre en puissance".

"Ça ne nous avait pas posé trop de problèmes cette année et je ne me suis jamais retrouvé incapable de suivre Simoncelli à l'accélération. En baissant la puissance, je savais cependant que je ne pouvais pas me battre pour le podium et ça a affecté ma motivation. Nous nous sommes bien battus avec Marco et Spies. C'est la première fois que Marco me bat cette saison alors je tiens à dire : félicitations, Marco !"

L'analyse Moto-Net.Com : Si Andrea Dovizioso impute sa "modeste" cinquième place au bridage volontaire de sa RCV, il n'en reste pas moins que Honda attend de lui qu'il se batte dans le premier groupe et non avec Simoncelli ou Spies à plus de quinze secondes des leaders...

Absent du podium depuis la République tchèque (2ème, lire MNC du 16 août 2011), l'Italien réalise une saison qui manque d'un poil de panache et surtout d'une pincée de victoires. Certes, il pointe au troisième rang au championnat, mais à déjà 35 points de retard sur le leader - en l'occurrence son coéquipier Stoner ! - alors qu'il reste encore cinq Grands Prix à disputer. Pour beaucoup, malgré sa position flatteuse au général, son avenir au sein du team Repsol est d'ores et déjà derrière lui...

Ben Spies, Fiat-Yamaha (4ème en qualifs et 6ème en course) : "Nous avions commencé avec des bons réglages, mais nous n'avons pas vraiment avancé ce week-end. Nous avons eu beaucoup de mal à trouver de l'adhérence sur les bords du pneu. Je n'avais pas un très bon feeling à l'avant. Nous avions testé quelque chose avec le bras-oscillant ce matin, mais c'était un vrai désastre".

"Avant la course, nous avons complètement changé l'avant de la moto et ça a marché, mais il m'a fallu quelques tours pour me mettre en confiance. Une fois devant Rossi, j'ai pu rattraper "Dovi" et Simoncelli, mais je manquais d'adhérence et je ne pouvais pas attaquer. J'ai essayé mais je n'ai pas pu entrer dans le Top 5. Merci à toute l'équipe pour tout le travail qui a été fait ce week-end".

L'analyse Moto-Net.Com : Pour Spies, la situation à Misano s'est révélée exactement l'inverse de celle d'Indianapolis la semaine dernière (lire MNC du 2 septembre 2011) : aux Etats-Unis, le Texan s'était montré impérial dans la mise au point de sa M1 pendant que Lorenzo galérait, alors que la Yam' du n°1 est apparue affûtée comme jamais en Italie, là où la n°11 manquait d'adhérence...

Cette conjoncture aurait de quoi préoccuper Yamaha si d'aventure elle se reproduisait trop régulièrement : Lorenzo et Spies ayant un pilotage très différent (l'Américain garde plus de frein en entrées de courbes, ce qui engendre des différences de vitesse de passage), leurs exigences sur le châssis de la M1 ne sont évidemment pas les mêmes.

Dans ces conditions, continuer à améliorer la moto tout en essayant de contenter les pilotes se révèle moins simple qu'auparavant pour Yamaha. En 2010, par exemple, Rossi et Lorenzo (tous deux issus de l'école des Grands Prix, contrairement à Spies) utilisaient sensiblement les mêmes réglages, ce qui simplifiait la tâche aux ingénieurs japonais responsables du développement de la M1.

Valentino Rossi, Ducati (11ème en qualifs et 7ème en course) : "Je suis plutôt content parce que nous ne nous attendions pas à faire aussi bien. Je ne pensais pas pouvoir rester dans le deuxième groupe, c'est notre objectif en ce moment et nous avons réussir à le faire pendant la moitié de la course. Nous n'avons pas pu attaquer comme je le souhaitais, mais nous étions bien là".

"Je suis bien parti de la quatrième ligne et c'était un peu fou dans les trois premiers virages parce qu'il y avait quelques gouttes de pluie. Après, tout s'est bien passé. Je suis resté avec "Sic" et "Dovi" pendant un moment, je me suis aussi battu avec Spies et nous avons gardé un bon rythme".

"Ce matin nous avons fait une modification qui a eu un effet positif à l'avant et si je l'avais faite hier, nous aurions peut-être pu faire mieux. Au final, c'est l'une de mes meilleures courses cette année, même si nous devons nous rappeler que nous ne parlons que d'une septième place... C'était quand même une bonne course devant un bon public. Nous sommes globalement satisfaits parce que nous devions aller de l'avant".

L'analyse Moto-Net.Com : Transparent en essais et victime de nombreux "tout droit" à cause de problèmes récurrents de transmission sur sa GP11.1 (faux points mort au rétrogradage, comme à Indianapolis), Valentino Rossi apparaissait en bien mauvaise posture pour sa seconde course nationale...

Pour le coup, la décoration spécifique de son casque collait parfaitement à sa situation : l'AGV de l'Italien exhibait des symboles humoristiques de colère, chargés de refléter avec humour (vraiment ?) son état d'esprit au guidon de la GP11.1 ! Pas sûr que ce trait d'autodérision, comme l'affectionne tant la star italienne, ait été bien perçu du côté de Bologne !

En revanche, l'entame de course spectaculaire et prometteuse du pilote officiel Ducati avait de quoi redonner du baume au coeur chez les Rouges ! Hélas, cette belle fougue n'a été qu'éphémère et le Docteur est progressivement rentré dans le rang, peinant à réaliser des chronos à plus de sept dixièmes du meilleur tour en course (1'34.633 contre 1'33.906 pour Lorenzo).

Passant sous le drapeau à damiers 23,703 sec plus tard que le vainqueur, Rossi termine premier pilote Ducati, à une grosse poignée de secondes des Honda et Yamaha d'usine de Simoncelli, Dovizioso et Spies. Pas de quoi sabler le champagne pour autant chez les Rouges, surtout que Nicky Hayden est parti à la faute dès le début de la course alors que son rythme au warm-up s'annonçait prometteur...

Randy de Puniet, Ducati-Pramac (14ème en qualifs et 14ème en course) : "Je suis déçu. Après Indianapolis je pensais que ça irait mieux, mais le week-end a été négatif en ce qui concerne mon feeling sur la moto. La chaleur ne m'a pas aidé, mais le train avant ne fonctionnait de toute façon vraiment pas comme il le devrait. Je voulais faire mieux, comme à Indianapolis où j'étais dans le top 10. Je dois oublier cette course le plus vite possible et me préparer pour Aragon, où j'aurai vraiment envie de faire mieux".

L'analyse Moto-Net.Com : Chez Ducati-Pramac, le Grand Prix de San Marin s'ajoute à la longue liste des week-ends "à oublier" : quatorzième aux qualifs comme en course, Randy de Puniet semble ne plus savoir par quel bout prendre sa Ducati, tandis que le futur retraité Loris Capirossi (lire MNC du 2 septembre 2011) a dû une fois encore abandonner en raison de problèmes techniques (embrayage et chaîne) sur sa Desmosedici...

Prochain rendez-vous dans 15 jours sur le Motorland d'Aragon (Espagne) pour la quatorzième épreuve Moto GP de la saison 2011. Restez connectés !

Classement général provisoire Moto GP 2011

Position-Pilote-Moto-Nationalité-Points

  • 1-Casey STONER-Honda-AUS-259
  • 2-Jorge LORENZO-Yamaha-SPA-224
  • 3-Andrea DOVIZIOSO-Honda-ITA-185
  • 4-Dani PEDROSA-Honda-SPA-150
  • 5-Ben SPIES-Yamaha-USA-135
  • 6-Valentino ROSSI-Ducati-ITA-133
  • 7-Nicky HAYDEN-Ducati-USA-105
  • 8-Marco SIMONCELLI-Honda-ITA-93
  • 9-Colin EDWARDS-Yamaha-USA-87
  • 10-Hiroshi AOYAMA-Honda-JPN-82
  • 11-Hector BARBERA-Ducati-SPA-69
  • 12-Alvaro BAUTISTA-Suzuki-SPA-57
  • 13-Karel ABRAHAM-Ducati-CZE-50
  • 14-Toni ELIAS-Honda-SPA-47
  • 15-Cal CRUTCHLOW-Yamaha-GBR-45
  • 16-Randy DE PUNIET-Ducati-FRA-29
  • 17-Loris CAPIROSSI-Ducati-ITA-29
  • 18-John HOPKINS-Suzuki-USA-6
  • 19-Kousuke AKIYOSHI-Honda-JPN-3

 

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