DUCATI Mostro 620ie Dark APTC : Le petit monstre d'entrée de gamme
Paris - 7/6/2004. Dix ans après sa sortie, la Ducati Mostro fait toujours tourner les têtes et le petit twin bouillonnant de vie délivre ses sonorités mythiques au gré des évolutions bolognaises. Dernière en date : la Mostro 620ie Dark APTC. Essai.
Dix ans après sa sortie, la Ducati Mostro fait toujours tourner les têtes et le petit twin bouillonnant de vie délivre ses sonorités mythiques au gré des évolutions bolognaises. Dernière en date : la Mostro 620ie Dark APTC. Essai.
Si la ligne générale est inchangée par rapport aux 600 Dark des premiers millésimes (carburateurs, boite 5 et simple disque de frein avant), la roue avant du 620ie s'est équipée d’un second disque de frein, la boîte d’un sixième rapport et les ex-rétros ronds se sont effilés.
L’ancien gros bloc compteur asymétrique sans compte-tours flanqué de gros voyants a fait place à un nouveau tableau de bord intégrant deux gros cadrans analogiques, un compteur (à la typographie un peu trop petite pour être lisible) et un compte-tours, intégrant chacun un écran à cristaux liquides double fonction : à gauche le trip total / partiel et à droite la jauge de température / montre, le tout surmonté de six voyants bien lumineux (phare, cligno, neutre, huile, réserve et défaut injection).
Contact : la clé à transpondeur est reconnue par l’antidémarrage (signalé à l’arrêt par une diode clignotante), tous les voyants s’illuminent et les feux s’allument automatiquement (modèle 2004 oblige), tandis que les aiguilles effectuent un aller retour d’initialisation et que la pompe à essence se met en branle dans un petit sifflement.
Une pression sur le démarreur et le petit bicylindre s’ébroue sagement, sans besoin du starter (manuel malgré l’injection électronique) et sans avoir eu besoin de replier la béquille (comme c’était le cas sur les anciens modèle Ducati). L’indicateur de température clignote sur "LO" signalant une valeur inférieure à 50°C. Le compte-tour hoquette doucement à bas régime. Il est temps de prendre en main l’animal !
La position est fortement typée sport pour un roadster : guidon plutôt bas, large et assez avancé, repose-pieds reculés et selle basse, dont l’assise est ferme mais large à l’entrecuisse, ce qui risque de pénaliser un peu les moins d’1m60 (le chiffre de 770 mm de hauteur de selle n’étant pas à lui seul significatif).
La béquille est un peu loin sur l’avant et vient se replier sous le repose-pied, ce qui nécessite de soulever celui-ci du talon pour y accéder et la déplier.
Quelques mètres suffisent pour se rendre compte de la nouveauté principale de ce 620ie : son embrayage assoupli baptisé APTC (Adler Power Torque Clutch), qui ne nécessite plus une poigne de bûcheron pour actionner le levier. Celui-ci bénéficie aujourd'hui d’une faible garde est d’une mollesse confortable qui contraste avec l’image un peu "raide" de Ducati. C’est d’autant plus appréciable en ville, mais le rayon de braquage est pour sa part toujours aussi important, rendant difficile tout slalom dans les embouteillages. Les commandes tombent bien sous la main et seul un esprit chagrin pourra éventuellement leur reprocher leur design un peu trop carré.
Sous le soleil
Coincé sous le soleil dans les bouchons parisiens, le moteur monte rapidement en température et permet d’exploiter un peu plus le compte-tours.
Discret au ralenti et à régime stabilisé, le bicylindre grogne, gronde et s’époumone à chaque sollicitation. Pas de tintement métallique caractéristique de l’embrayage à sec des gros cubes de la marque mais un râle grave et guttural, un battement sourd qui s’échappe du double échappement inox et de la boîte à air, une vraie mélodie pour amateur de symphonie italienne... et ce malgré les 92dB à 4 500 tr/mn homologués.
Sur les voies rapides urbaines, les voitures disparaissent dans les tremblants rétros ovoïdes. La position sur l’avant incite au sport et permet de contrer efficacement la pression aérodynamique à vitesse autoroutière.
Agréable surprise : le moteur tracte bien malgré ses petits 60 cv. Outre ce "concerto de soupapes pour motoriste", il distille d’honnêtes reprises et de franches accélérations. Sans être un foudre de guerre prêt à satelliser la roue avant, il affirme bel et bien un véritable caractère. Et s’il cogne un peu sous les 3 800 tr/mn dans les rapports supérieurs, il reprend fougueusement au-delà, autorisant une large plage utile de régimes de fonctionnement jusqu’à plus de 9 500 tr/mn. Mais nul besoin d’aller chercher la zone rouge - par ailleurs inexistante sur le compte-tours, la distribution desmodromique empêchant tout affolement de soupapes - ou le rupteur à 10 000 tr/mn, car c’est bien à mi-régime et dans les relances qu’il faut chercher le bonheur : le petit berlingot pousse, pousse et pousse encore, sans rechigner, à tout régime et à la moindre sollicitation !
Nouvelle boîte 6
Bien qu’un peu bruyante, la nouvelle boite six vitesses est précise et douce, hormis quelques rares faux points morts entre la 5 et la 6. L’embrayage assisté, qui fait office d’anti-dribling (système évitant le blocage de roue arrière sur un brusque rétrogradage), atténue fortement le frein moteur, ce qui facilitera la prise en main du petit bi par un débutant.
Mais les adeptes du mélodieux petit coup de gaz au rétrogradage et des ralentissements à la boîte plutôt qu’aux freins pourront trouver le système un peu trop intrusif : où est donc passé ce brusque ralentissement, ce sentiment de mettre la moto en tension à chaque fois qu’on rentre un rapport ? Il s'est probablement perdu dans l’imagination débordante d’inventifs ingénieurs... Dommage pour les "puristes", mais finalement bien adapté à la clientèle débutante de ce modèle d’entrée de gamme.
Freinage
Pour pallier cette petite lacune, il ne faut pas hésiter à rentrer un rapport supplémentaire - ce qui ramène parfois en première ! - ou à jouer des freins, agréablement dosables, mordants et puissants si on écrase la poignée. Il faut dire que le 620 Dark est désormais équipé à l’avant de deux disques de 320 mm pincés et alimentés par du Brembo série or, le tout relié par des durites avia tressées acier pour la version boîte 6 (la version de base boîte 5 sans APTC restant encore au catalogue). Un must dans la catégorie mais typique de la marque transalpine, tout comme ce petit sifflement au freinage.
Le freinage arrière est assuré par un classique disque de 245 mm étrier double piston. Autant dire un simple stabilisateur-ralentisseur, comme sur toute Ducati qui se respecte ! Rien de choquant tant que le frein moteur permet de s’en passer, ce qui est moins le cas sur ce modèle APTC.
Une petite cinquantaine de kilomètres suffisent pour se sentir conquis par ce petit monstre, sa ligne classique de dix ans d’âge mais indémodable, sa tonalité sombre et sobre, sa mélodie sourde et profonde et son caractère enjoué.
Duo
Pour la passagère, la position est peu séduisante : si les jambes sont moins repliées grâce à des repose-pieds placés plus bas et une selle à deux niveaux à l’arrière surélevé, l’assise est ferme et le réservoir loin devant : impossible de se coller au pilote et obligation de faire travailler les abdos pour se pencher en avant !
Coté pilote en revanche, c’est le bonheur : avec ou sans passager, l’assiette ne semble que très peu varier et la moto reste imperturbable. Pour peu que votre passagère accepte le traitement, à vous les balades en duo ! C’est donc ce que nous allons faire, en allant tutoyer les rares mais bien connus virolos de la région parisienne. Le rythme est enroulé mais soutenu et c’est avec surprise que j’entends crisser quelque chose de métallique sous la moto... Tout d’abord dans une entrée de rond-point, sur une compression de suspension, puis en pleine courbe dans un gauche sans prétention négocié en troisième... C’est bel et bien la béquille et le pot de droite, placés relativement bas, qui frottent malgré nos deux poids plumes : la précontrainte du ressort n’est réglée qu'à mi-course, mais les vis de collier des silencieux sont particulièrement bien orientées pour toucher le bitume !
Moralité : l’attaque, oui, mais plutôt seul et à condition de vite se mettre à déhancher si le rythme s’accélère !
Champagne !
En solo cette fois, direction la Champagne par les nationales et départementales. Passées les zones radarisées, les voies express et nationales de sortie de région parisienne ont tendance à favoriser rapidement un rythme à la limite du légal... Mais la stabilité en ligne comme en courbe est sans critique, surtout pour un modèle d’entrée de gamme. A haute vitesse ou dans les tours, des vibrations parasites remontent en revanche dans le guidon, faisant trembler les rétros et incitant à revenir à un rythme plus raisonnable et dans une plage de régimes plus adaptée à ce type de moteur. On peut alors cruiser tranquillement à 140km/h à 6 500 tr/mn.
A mesure que les routes se rétrécissent et que le nombre de voies s’amenuisent, la Mostro dévoile son jeu et son goût pour les relances, jouant à saute-bouchons avec les chicanes mobiles. La circulation chargée de ce long week-end de printemps ainsi que l’écrasement des freins en entrée de village et réouverture en grand à la sortie sont autant d’occasions d’apprécier la maniabilité, le freinage et le caractère moteur de ce piccolo Mostro.
Le paysage défile et les insectes ne tardent pas à tapisser l'écran de mon casque, ce qui ne suffit pas à faire retomber la banane cachée sous mon intégral…
A ’approche d’une portion de route un peu bosselée, le bitume affiche une planéité plus qu’aléatoire. Si la tenue de cap ne semble pas trop souffrir, il n’en est pas de même de mes poignets et de mon arrière train ! Secoué et chahuté, je rends assez vite la main pour me caler dans un rythme où les soubresauts se sentent moins. La partie cycle (caractérisée par le typique cadre treillis acier, une fourche inversée de 43 mm et un combiné amortisseur arrière Sachs de bonne facture), jusqu’ici raide mais presque confortable et fort rigoureuse, vient de me montrer ses limites.
La balade ou l’arsouille sur petites routes défoncées ne font donc pas partie des aptitudes du Mostro, qui s’adaptera mieux au bitume lisse et sinueux du Morvan qu’aux routes corses ou bretonnes.
Dépouillé
Aucune concession côté pratique : rien n’a transigé sur le look. La Mostro s'affirme comme un roadster dépouillé où rien ne dépasse ! Le seul rangement "utile" se situe dans la selle (fermée à clé), sous la forme d’un petit coffre malheureusement fermé par une grosse vis plutôt que par un clip. A l’intérieur, la trousse à outils d’origine est pour le moins minimaliste et il est bien inutile de chercher à y caser autre chose qu’une carte, un constat d’assurance ou un kit de réparation en cas de crevaison. L’antivol devra prendre place le long du cadre sur un support adapté, à moins de se contenter de la protection apportée par l’anti-démarrage...
Mécanique
Coté accessibilité mécanique, la moto semble être un must du genre : pas de carénage à déposer, un tour de clé et la selle est à terre. Il suffit alors de desserrer l’attache rapide du réservoir et de le basculer sur son axe pour que batterie, boîte à air et calculateur d’injection soient directement accessibles. Autant de moins à faire lors des révisions qui n’ont pas la réputation d’être données chez Ducat’, le 620 étant de ce coté moins onéreux que le reste de la gamme avec son embrayage à bain d’huile plutôt qu’à sec.
A noter aussi qu'en en plus de l’injection, le démarrage moteur est entièrement automatisé : si le starter reste manuel, une pression sur le bouton de mise en route n’agit pas directement sur le démarreur qui est en fait piloté par la centrale électronique. Le système permet donc de mettre la mécanique en marche d’une simple impulsion, même s'il s’avère parfois un peu récalcitrant, notamment sur les démarrages à chaud.
Mostro des villes ou Mostro des champs ?
Si ce n’est un rayon de braquage peu enclin aux manoeuvres, la petite italienne saura bien s’adapter au paysage urbain, surtout avec son nouvel embrayage assoupli. Légère, alerte, basse de selle et désormais docile (adieu les tendinites du poignet !) et prévenante (merci l’APTC sur les pavés mouillés), la 620 saura se fondre dans le paysage Dark et se faire apprécier des amateurs de petits roadsters nerveux.
Sorti des paysages bétonnés, la Mostro s’avérera aussi une excellente compagne de route pour peu que celles-ci soient sinueuses et pas trop défoncées. Son nouvel embrayage ne sera plus alors son principal atout (surtout avec sa fonction anti-dribbling lissant particulièrement le frein moteur), mais sa boîte 6 plus courte la rendra d’autant plus joueuse, la partie cycle ayant toujours les capacités pour encaisser ce surcroît de vivacité.
A bien y regarder, on comprend comment ce modèle si attachant a pu sauver Ducati d’une situation difficile et cette énième mouture du petit Mostro pourrait bien séduire encore pas mal d’amateurs du genre !
Car finalement, quel autre roadster bicylindre de moyenne cylindrée peut offrir une telle partie cycle, un tel son, cet agrément, ce caractère et ces sensations ?
Peut-être la Suzuki SV650, revue, injectée et catalysée à partir de 2003 et qui semble être la seule concurrente directe sur le marché. Mais elle risque de ne pas rivaliser côté qualité et durée de vie de la partie cycle et équipements. Son prix d’achat et d’entretien, ainsi que le caractère vif et prompt à prendre des tours de son moteur peuvent en revanche constituer un véritable argument. Ou la coréenne Hyosung Comet 650, encore méconnue et outrageusement copiée sur sa rivale japonaise mais bien moins chère quoique apparemment bien équipée.
Ou enfin la méconnue et boudée Cagiva Raptor 650, chère et peu diffusée mais pourtant équipée du moteur de la Suzuki SV650 à carburateurs, certes peu mélodieux mais diablement attachant et performant, et d’une partie cycle rigoureuse à l’italienne, façon Ducat’ en plus confortable. Entre l’italo-japonaise et l’italienne pure pâte, le choix s'annonce difficile...
Fiche technique (données constructeur)
Moteur
Type
Type bi-cylindres en L 4 Temps à refroidissement par air
Cylindrée
618 cm3
Alésage x Course
80 x 61,5 mm
Taux de compression
10,7 à 1
Distribution
Desmodromique à simple ACT, 2 soupapes par cylindre
Système d'alimentation
Injection d'essence ø 45 mm
Allumage
Électronique
Mise en route
Démarreur électrique
Lubrification
Sous pression, carter humide
Transmissions
Boîte de vitesses
6 rapports
Transmission finale
chaîne à joints toriques 15 x 48
Embrayage
Multidisque en bain d'huile, à commande manuelle
Partie cycle
Cadre
Treillis acier
Suspension AV
Fourche inversée 43mm non réglable
Suspension AR
Combiné amortisseur Sachs tous réglages
Débattement AV
130 mm
Débattement AR
148 mm
Pneu AV
120/60 ZR17
Pneu AR
160/60 ZR17
Angle de chasse
24°
Déport au sol
109 mm
Diamètre de braquage
5460 mm
Freins
Avant
Type : deux disques semi-flottants de 320 mm
Étrier : deux étriers à 4 pistons opposés, durites type aviation tressées acier
Arrière
Type : simple disque de 245 mm
Étrier : double piston
Dimensions
Longueur hors tout
2 110 mm
Hauteur hors tout
1 220 mm
Empattement
1 440 mm
Garde au sol
160 mm
Hauteur de selle
770 mm
Poids à sec
177 kg
Capacité du réservoir
15 litres dont 3,5 de réserve
Performances
Puissance maxi
60 ch (44,3 kW) à 9 500 tr/mn
Couple maxi
54 Nm (5,3 daN.m) à 6 750 tr/mn
Informations commerciales
Disponible aussi en version Dark à simple disque de frein avant et 5 vitesses sans APTC
Et PAN... Le macho de service a encore frappé: "Pour la passagère, la position est peu séduisante : si les jambes sont moins repliées grâce à des repose-pieds placés plus bas et une selle à deux niveaux à l’arrière surélevé, l’assise est ferme et le réservoir loin devant : impossible de se coller au pilote et obligation de faire travailler les abdos pour se pencher en avant !" ... [Sic] ... "Pour peu que votre passagère accepte le traitement, à vous les balades en duo !"...
AHHH ces mecs... ça offre des fleurs et ça parle bien... et ça considère que la place arrière n'est faite que pour les homozygotes! ;-)))
ARF ARF ARF... Allez... Je blague... mais c'est pas gagné Cédric! ;-))
re frappé en
Salut à tous. Pour l'avoir essayer dernièrement, c'est vrai qu'il y a du changement positif entre les 2 générations de Monstro. Plus docile, un freinage d'enfer (bonjour les stunts imprévus en ville, j'ai testé au cours de l'essai, ouf j'suis resté sur les 2 roues... p'tain de cycliste qui change de file sans le signaler), toujours le coté envoutant malgré les changements de normes :-D Seul reproche toutes Monstro confondues : la forme du réservoir m'empêche de placer mes grandes jambes correctement, à moins d'être assis en arrière sur la selle, ce qui est loin d'être l'idéal :-(( Dommage, sinon elle aurai vraissemblablement élue domicile dans mon garage. Peut-être avec la prochaine évolution ? ;-) VvV
Y'a t'il du machisme à ne pas vouloir trimballer de mec sur sa selle passager cher Mordred ? J'avoue, j'avais ce jour là et comme les autres, une (non, ma !) passagère (plus pour longtemps d'ailleurs) et les quelques relectures corrections ont laissé échapper l'expression "le/la passager(e)" pourtant proposée... si si !! Eric, caisse t'as fait ;-)
Wouaaaaaaaaaaaa !!!!! La classe !!! J'avais pourtant lu les premiers essais de cet article, mais c'est tellement bien écrit que je viens de le relire intégralement, sans en perdre une miette ! Pis les photos...........çà donne envie d'acheter une Ducat' dès demain ;o)
Pour tous ceux qui n'ont pas compris, cette moto offre une protection assez pauvre contre les projections quand il pleut. C'st pour ça qu'il faut envisager la passagère... Sauf à avoir votre beau Zomblou plein de crasse.
Et dans ce contexte, il faut vraiment les motiver, les filles!!!
Le changement dans la continuité !!Rien là dedans de plus exitant que ma 600 mostro 2000 et en "plus" y a "moins" de frein moteur !!
Je garde la vieille !!
Cette nouvelle ducat a l'air plutot sympa...ils ont enfin compris qu'il fallait mettre un moteur et des options justifiant le prix EXORBITANT!!! mais on a quand meme du attendre des années avant d'avoir un résultat satisfaisant...mais bon,je doute que cette énième version ne réussisse à déstabiliser les sv dont le rapport qualité/prix est au top! et puis meme si la robustesse est de mise,les bécanes se revendent tellement rapidement...donc aucun interet seulement le prestige de la marque quelle fait payer très(trop) chère à mon gout! VV
L'avantage de la SV sur la Mostro n'est pas simplement son seul rapport qualité/prix, mais surtout son prix d'ntrée de gamme combiné à un bon rapport qualité/prix ; parce que si on regarde la qualité Suz de près, on n'a que ce qu'on paye, pas plus ! Et puis coté sensations, c'est un tout autre registre l amusique italienne...
C'est bien, le registre musical italien, mais moi, je préfère écouter de la musique tous les jours, même si elle est un peut moins excitante, que seulement les jours où il fait beau, où il y a du monde aux terrasses, où j'ai pas de bagages, où je ne dois pas aller trop loin, où je ne passe pas par des routes bosselées, où je ne passe pas par des bleds où on ne peut pas trouver d'essence le dimanche... Je sais, il y a des gros (rares) rouleurs qui roulent par tous les temps en Monstro 600, mais je n'oublierai jamais la balade durant laquelle le pote et sa monstro (et leur passagère) m'ont supplié de changer mon road-book parce que "les routes de campagne c'est juste bon pour les trails". J'avais pas un trail pourtant.
Ducati a toujours pris le con sot motard pour ce qu'il est! Il n'y a pas de raison pour que ça change! Mais bon là nous entrons dans un combat d'intégristes et ça mene à rien d'autre qu'à la souffrance... comme en Irak!
Moi j'l'aime bien ma ptite DUCATE modele 2003, boite 5
pas de super embrayage APTC
mais un bon frein moteur et le
levier gauche reste quand même trés utilisable.
malgrés son petit 620, on est
pas les derniers dans les gorges de l' ardèche au milieu des, SV,FAZER,BANDIT et autres rodster plus balaises, et pour ce qui est d'essorer la poignée en ligne droite,c' est pas notre truc
alors !! le ronron du desmo, le vent dans le nez, du vrai
plaisir,tous les jour de l' année sur toute distance, pour
6900 euros neuf, ça me va !!
elle permet même le duo sur
petit trajet (200 bornes maxi)
au moin on découvre, on apprecies les paysages, et les ptits bistros,trop pressé
passe ton chemin,nous, on a tout le temps ...
La SV seule concurente? C'est jeter un peu vite l'excellente Breva qui pour quelques centaines d'euros vous gratifie d'une vrai place pour le passager, d'un cardan et d'un saut de vent... Ah mais non je suis con, une moto c'est un nombre de chevaux!
Bonne alternative la Breva tiens... quoi qu'un tout petit peu différente dans sa philosophie (plus routière que roadster nerveux) et par son twin frontal qui serait plus à comparer au BMW R850R. Quant à dire que la SV est la seule concurrente à la Monster, c'est oublier les Cagiva Raptor et Hyosung Comet.
J'en suis à ma deuxième mostro, une 600 et la je viens d'acheter la 620. Je suis un peu deçu car elle a beaucoup perdue en caractère : moins de frein moteur, moins de secousses, moins de vibrations .... tous ces petits défauts qui faisaient son charme. Mais je vous rassure, je suis toujours raide dingue de cette machine et si je dois changer de moto, ça sera pour la meme en plus puissante ;-)
J'ai un 600 mostro 2000 a carbu et franchement j'ai vraiment pas envie de quitter pour du jap.Certes la marque est chere mais ca c'est une autre histoire,j'achete pas pour le prix mais pour les sensations,d'ailleurs,y'a les occases pour ca.Pour pépé,je vais au touquet avec 400 bornes aller retour,et quand on revient,on est frais comme des gardons,ton pote est une lopette,fot k'il achete un trike ca ira mieux.Quand aux sv et autres de meme acabit,bin c'est boffff,comme disait plus haut calou ,en ligne droite on est peut etre pas la(et encore!!!)mais dans les virolos,on voit plus personne.La différence entre une jap et une ducat,c'est que la ducat annonce 53 bourrins(carbu) et ils sont a la roue arriere,la sv......
Pour finir la copine est tjrs partante et pourtant c'est une raleuse aieeeee non non c'est pas de toi ke je parle
Les chevaux d'une Ducat' ou d'une autre sont annoncés en sortie de boite et pas à la roue, alors les 53cv d'une 600 Mostro ne sont pas plus performants que 53 autre chevaux d'une 500CB par exemple. Mais les perf', on s'en fout (sinon, tous en Gex1000, beuark !), seules les sensations comptent etça, ça ne se mesure pas !
J'ai vraiment aprecié cet article.
Mais dite moi les mecs la nana n'a-t-elle pas le droit de conduire sa propore 600 mostro???? Car moi c'est un passager que j'embarque... bon d'accord il préfére son 1200!!! J'ai une mostro de 99 que j'ai acheté d'occas. Je l'adore cette moto,si je devai changer, je prendrai la même en 900. Et pour ma part cet été nous avons fait 1300 km (et pas uniquement sur des routes top) et je me suis régalée. Alors lancez vous. Ciao
J'ai eu une 400 ss demi carénée en 1996...une moto qui doit sûrement être très rare en france et que je regrette encore d'avoir vendue... c'était pas un foudre de guerre mais avec son termignoni et sa p'tie préparation c'était bien envoutant..(aux dernières nouvelles c'est un mec du nord qui l'a maintenant)... la monstro j'aime bien et j'ai failli craquer au mois de janvier. mais budget oblige me suis pris une bandit 600 (5200 euros neuve modèle 2003 achetée en promo en janvier 2004)...regrette pas mon achat car c'est une super bécane homogène pratique et fiable ...en plus bien pêchue à partir de 6000tr/mn , mais ducati j'aime, pour la passion et le caractère et finalement c'est quand même abordable en petite cylindrée, pas comme ces motos françaises de bobo, hors de prix , prétentieuses et farcies d'emmerdes
Pour le background, j'ai depuis septembre 2003 un 620IES gris Senna à jantes rouges qui n'existe plus aujourd'hui qu'en 1000 ou S4R. J'ai fait plus de 10000km par tous les temps et j'utilise ma moto tous les jours.
Le rayon de braquage est parfois pénalisant en ville mais franchement si j'ai reculé 10 fois en un an pour faire le tour d'une voiture c'est bien le bout du monde. Je ne suis jamais monté derrière mais ma copine, petit gabarit, trouve que 200 km c'est le max même sur autoroute. Je n'ai aucune sacoche pas même de réservoir (beurk !) et je m'en passe très bien. Fiabilité excellente, pas le moindre souci en 1 an. Pour ce qui est de la musique italienne, avec une paire de de Sil Motors c'est de la (trop ?) grande symphonie. Et si c'était à refaire ? Je ne reprendrai pas un 600, ça manque un peu de pêche. J'envisage d'ailleurs de passer à la 996 S4R. Je l'ai essayé à 3 reprises dont une fois plus d'une heure j'ai également essayé la speed triple et le Z1000. Fi de toute logique partisane les japs ça n'a pas de style, les italiennes c'est tout le temps en rade, et les anglaises c'est pire... la S4R est top ! Elle roule vite, ça on le savait déjà et on ne l'achète pas pour ça : quel intérêt de faire des pointes en ligne droite avec un roadster ? Mais elle a un caractère d'enfer et c'est tout ce que je demande à une moto même en usage quotidien. Bref pour répondre à Christine (je sais j'aurai pu faire plus court), le mieux pour acheter une bécane c'est de l'essayer sauf à vouloir prendre une MV (pas moyen d'essayer une brutale :-()
La ducati mostro est celle dont je rêve.Vais-je tenir le coup sans elle?J'en aimerais une d'occasion pour la saison prochaine.Je l'adore!!!!Donc,si qqn en Belgique compte en revendre une,je suis super intéressée.
A vous lire, ou la 600/620 est une moto de fille ou faut pas les emmener derriere ! par contre emmener ma femme derriere une sv c'est pas la peine. quand a la puissance, samedi dernier je me suis promené avec une fazer de 98 cv a 14000trm et ensuite avec une 750 monstro de 64 cv a 7500 trm, et bien la ducati marchait bien mieux! apres une trentaine de japonaises je suis allé chez ducati hier faire mon choix.
Titulaaire du permis A depuis 2 ans, je suis actuellement à la recherche de ce type de moto "plaisir". Seul hic, personne ne parlent de la fiabilité des Ducati. LEs rumeurs stipulant qu'une Ducat. ne fera pas plus de 60000 km sont elle vraies.
Merci de votre aide
Pitou: j'ai fait evry-Orsay (60 bornes
aussi) tout les jours pendant 2 ans,
sous la pluie et meme sous la neige!
avec un modele 750 (celui avec
seulement la boite 5!) a carbu... bref
un des premiers 750... J'ai roule tout
les jours avec sans problemes...
C'est faible Ducat' faut arreter de
ressortir des vannes des annees 70!!!
Par contre franchement, la 620 est un
poumon... pense plutot a la 800 ou
une 750 d'occase... Bonne route!
Je viens de passer mon permis A le choix d'une moto m'est difficile malgré un très gros penchant pour le 750 monster de 2000 n'est ce pas trop puissant et est ce suffisamment maniable pour une première moto merci pour votre aide
Le choix d'une Mie 620 se fait c'est sûr par l'arbitrage entre les avantages qu'elle va nous aporter en contre partie des défauts avec lesquels on va devoir composé..histoire de gôut. Par contre moi je repproche la jauge d'essence manquante...stressant sur route de campagne. Dans uneautre mesure, je n'envie pas les améliorations du modèle 04/05 par rapport à ma belle de 03. Gazzz à tous!
J'ai 1 monstro 620 ie depuis 4 mois,avant j'avais 1 triumph 900 speed triple, le monstro c'est de la balle même au quotidien( hiver compris)1 bémol, les filles nous matent trop!! reseda 45printemtemps
DUCATI C EST DE LA BAL JE VIENT DE ME COMENDER LE 620 IE 2005 ET J AVAIS LA 2002 JE NE CHANGERAI PAS POUR RIEN AU MONDE TROP DE PLAISIR BONNE ROUTE A TOUS
J'ais une 620ie depuis le 1 avril 2005 , actuellement 2500km et aucun probleme , et que du bonheur , pour les nouveaux posesseure de ducati,le rodage doit etre fait suivant les consignes de ducati en un mot c'est une belle mecanique on l'a respecte et elle nous le rend
cordiallement du 06
Salut les puristes ducati c de la bombe moi g craqué pour la S2R la dark un monobras un style d'épouillée et le prix 8500 c correcte pour la meccanica il faut juste que je l'essai avec ma ptite femme surtout que c une CHECA (aller ma boulette on va gratter une promo au primo)
Je viens d'essayer une 620 dark 2005
et j'ai failli sortir les kleenex au
moment de la rendre. La prise en main
est immédiate, le moteur sans être
violent offre de superbes sensations,
la sonorité envoute et la tenue de cap
comme sur l'angle est rigoureuse. Un
régal de tous les instants et
exploitable sans retenue quel que soit
l'expérience du pilote.
Une constatation en lisant les posts ;
ceux qui l'ont l'adorent et ceux qui la
critiquent n'en ont pas (de mostro) !
ça y est jai une 600 mostro de 99 32000km ke jai eu a 3500euros (prix correct vu les tarifs kon peut voir ailleurs et vu le nombre de pieces en plus...) et c une petite merveille un bijou dont je ne pourrai plus jamais me passer...
javais une 500 cb un peu tristounette et la c le grand changement.... je crois kil faut essayer pour comprendre
A tous et a tous vos avis et la presse m on fait plonger dans le bonheur! je viens d aller chercher ma 600 monster a carbu model 99 avec 17000km! c est mieux que le sexe (avec mon ex!) merci a tous et bonne route.
A 47 balais et sortant de 7 années au guidon d'un 3 cyl. 2T Kawa je ne regrette pas mon choix; je viens d'acquérir un 620 IE s de 2002, c'est vraiment du bonheur, mis à part la forme du guidon et le confort sur mauvaises routes...La prise en main est immédiate, les commandes évidentes, le freinage av est top ( ar moyen), la tenue de route extra; hélas le son est relativement étouffé, il faut virer ces pots, pas trés beaux du reste et monter des Termi par exemple afin de jouir pleinement de ce son "Ducati"... Si l'animal se montre fiable à la longue, je suis partant ensuite pour le même en 800.
Aprés vente de ma 620 (suite pbm de pèpèttes) achat d' une
petite jap, economique
sachant tout bien faire mais... trop dur pour moi !!
quand on aime les ducate
le reste semble un peu fade.
alors me revoila sur une 750 carbus de 99 et même si moin souple et moin facile que le 620, ça reste une moto magique
un vrai régal !
J'ai depuis 3 mois acheté une 620, c'est une machine tres sympa. Le seul bémol c'est le pris des révissions Prohibitif mois qui a entretenu mes toutes mes machines, de plus pour avoir de la doc gros mistère, acroire que personne ne les entretiens autrement que chez ducati! il vat pourtant faloir que j'y arrive autrement; si quelqu'un à de l'info, merci
Salut Laurent, j'avais le même problème (entretien pas donné...).J'ai un 620 Sie. Si tu n'es pas trop loin du 24, j'ai un bon plan, par un pro Ducatiste qui m'a expliqué la truandise organisée voulu par Ducati. Lui pratique "le juste prix".
Bon réveillon à toi et gaffe au verglas...
Jean-Paul du 16.
Pour ce qui est de la durée de vie d'une ducati, j'ai une monster dark 600, et le problème c'est pas la moto mes les concessionnaires ducati qui (en suisse) ne sont vraiment pas des pros!!! Depuis 2 ans, ma monster merdouille et ducati ne trouve pas... Mais dans un garage KTM on m'a trouvé le problème (clicement sévère du moteur) et depuis ma monster se porte très bien.
Moralité. Achetez Ducati, mais ne faites pas les services chez Ducati !
J'ai croisé la belle et voluptueuse miss Ducat j'avais 19 ans et j'ai étais envouté,son look,la sonorité propre O Desmo et tutti quanti. j'ai 31 ans toujours amoureux de la belle seul Hic...toujours pas le permis trop flippé pour franchir le Cap et je crois que cela s'arrange pas avec l'âge quoique le désir que j'ai pour miss Ducat me poussera un jours peut-être.......Le Rêve
Voila un mois, je croisais, chez ducat, le regard d’une 620 ie rouge de 2004 avec pots Termi, saut de vent et capot de selle. Achat impulsif mais non regretté. C’est un vrai régal, la partie cycle est géniale et le son magique ! J’ai enlevé la partie plastique arrière et là, elle a révélé tous ces charmes. Les balades (même en bretagne cf article) sont super mais à deux pas très longues (ma copine a mal aux …). La puissance manque un peu, certes, mais comparé à des Jap lisses et sans âmes il n’y a pas photo ! A consommer sans modération !
J ai un 620 depuis 02 , qui approche les 30 000 , le seul pepin que j ai eu : eau dans les connexions , rapidement resolu avec une petite bombe de produit a 15Euros . mon mecano n est pas spesialisé DUCAT' et pourtant , elle tourne comme une ROLEX et ne me coute pas plus chére qu une jap' , par contre , coté plaisir ... FAUT L ESSAYER ! autre chose , avec une paire de bracelet ,quelques petits trous dans la boite a air ( pour la douce melodie ) et un pignon de 13 on a tout a gagner , je le sais , je l ai fait ...
Je suis l'heureux propriétaire d'un 620ie capirex et je trouve que votre article est tout à fait représentatif du caractère de cette machine. Il y a juste le côté FUN de cette bécanne qu'il ne faut pas négliger. Grang Kif, en attendant de chevaucher un 1000 S4Rs. continuez comme ça, bise à tous
Une bien belle machine...dont un des rares gros défaut est son absence totale d'aspects pratiques pour en faire une compagne vivable :)
une solution existe désormais, je vous invite vivement à la découvrir sur www.saddle-box.com
Si vous êtes intéressés pour faire un article, contactez moi.
Moto coup de coeur, si belle, quelques défaults (confort moyen, j'ai 53 ans, un peu caractérielle), mais avec de bons pneus et un beau soleil, que du bonheur. On se sent bien sur cette moto attachante!
Bjr
je viens d'achter un 620 à ma petite femme,c'est sa 2ème moto,après 2 ans d'er5.
c commentaire nous ont permis de decouvrire sa nouvelle monture!un modele de 2005 avec 4900km et payé 5000 euros.
cordialement
Mireille et Patrick
La monster est comme toutes les motos :faite pour le pilote ,le passager est un accessoire,c'est triste mais c'est comme ca ;il existe des motos plus adaptées au transport de passagers,mais moins fines et moins belles c'est un choix a faire!
Bonjour à tous!
Moi j'ai une petite question...meme 2.
Je voudrais savoir si la 620 ie (2002 ou 2003) marche bien? quand jdis marche bien faut que ça envoie un peu quand meme.
Et voila je ne l'ai pas encore testé et vu que je fais 1m90 jme demande si elle n'est pas un peu petite..? vu mon gabari (1m90 et 90 kg lol)
merci par avance, bonne route a vous ;)
Parce que la liberté d'expression ne s'use que si l'on ne s'en sert pas, Moto-Net.Com donne la parole à ses lecteurs !
Pour poster un commentaire, vous devez avoir un Espace personnel sur Moto-Net.Com.
Soyez courtois, constructifs et argumentez vos commentaires ! Ceci n'est pas le Forum de Moto-Net, mais un espace réservé aux commentaires de nos articles : la rédaction de Moto-Net.Com se réserve le droit de supprimer tout ou partie des messages personnels, anonymes, injurieux ou s'éloignant du sujet de l'article. Merci de votre compréhension !
PARCOURS
880 km
Ville, voies rapides, nationales, départementales
Conso moyenne : 5,6 l/100 km soit une autonomie d'environ 200 km avant réserve
POINTS FORTS
"Sensationnelle" au sens littéral du terme
Agrément et sonorité moteur malgré des caractéristiques chiffrées modestes
Partie cycle saine et rigoureuse
Embrayage souple et anti-dribling pour les novices
Facilité de prise en main
Anti-démarrage à clé codée de série
POINTS FAIBLES
Manque de polyvalence
Peu confortable sur route bosselée
Pas de rangement pour un antivol ou plus
Faible frein moteur pour un bicylindre
Garde au sol limitée surtout en duo (pots et ligne d'échappement qui frottent)
Finitions peu esthétiques (faisceau électrique apparent, fixations de compteur)