Précurseur du scooter haut de gamme, Piaggio a connu ses heures de gloire sur le marché 125 avec le succès des X9, puis X8. D'abord prise de court, la concurrence a finalement réagi et c'est maintenant de la résistance que doit effectuer le XEvo. Essai !
Piaggio est l'un des premiers constructeurs a avoir su charmer les automobilistes, en leur proposant des modèles plus cossus que les traditionnels scooters 125 et en reprenant les codes du monde de la voiture : du confort, des aspects pratiques et des équipements typés automobile.
Principal représentant de la série X, le Piaggio X9 né en 2000 est le premier scooter haut de gamme chez Piaggio. En 2004, l'arrivée du X8 complète l'offre en proposant un modèle meilleur marché tout en restant valorisant : Piaggio étouffe alors véritablement la concurrence qui ne propose pas de réelle équivalence.
En 2005, le succès du X8 se confirme alors que les ventes du X9 commencent à reculer. En 2006, la concurrence réagit, notamment Yamaha avec l'arrivée du Xmax qui rencontre le succès que l'on connaît aujourd'hui. C'est alors que Piaggio décide de modifier sa gamme X.
Le X9 est déjà en fin de vie lorsque Piaggio cherche à faire fructifier le succès du X8 en proposant deux déclinaisons : un X8 haut de gamme estampillé Premium et une version plus économique nommée X8 Street. Difficile de s'y retrouver alors dans les différents modèles proposés.
En 2007, Piaggio remet de l'ordre en positionnant le XEvo, nouveau modèle s'inspirant largement du X8, avec un design plus "statutaire", tout en conservant suffisamment de repères pour ne pas heurter les amateurs du X8. Ce dernier se positionne alors en unique représentant du haut de gamme à deux-roues. Ce nouveau venu est actuellement épaulé par le MP3, et l'entrée de gamme n'est pas oubliée avec l'arrivée du X7 cette année. Comme ces prédécesseurs, le Piaggio XEvo est disponible dans différentes cylindrées : 125, 250 et 400 cc.
Malheureusement pour Piaggio, les chiffres pour 2008 ne s'annoncent pas bons : alors que les ventes de scooters 125 sont toujours en croissance, le XEvo a mis du temps à reprendre le rythme de son prédécesseur. Car la concurrence a réagi : Yamaha avec son Xmax au succès incontestable, mais aussi d'autres marques ayant su se repositionner comme Peugeot avec son Satelis, Suzuki avec son Burgman, sans parler des constructeurs asiatiques - non japonais - qui proposent de plus en plus de modèles à des prix alléchants.
Alors, que vaut le Piaggio XEvo ? Est-il suffisamment armé pour permettre à Piaggio de survivre dans la catégorie avant l'arrivée d'une réelle nouveauté ? Essai.
Le Piaggio XEvo est un digne représentant du fameux "charme à l’italienne" et s'inscrit dans la continuité du X8. Tous les ingrédients d'un scooter GT élégant sont présents : alternance de lignes tendues et courbes, volume généreux, chrome à profusion et optiques expressives.
La face arrière se contente de plagier celle du X8. On retrouve donc l'optique en forme de boomerang, originale mais bien intégrée dans la ligne générale du scooter. Il faudra néanmoins rester prudent lors des manoeuvres de recul, car l'arrête du feu est le premier élément à toucher un éventuel obstacle.
L'avant est entièrement nouveau et très inspiré par le modèle MP3 de la marque. La partie éclairage est maintenant divisée en deux éléments tandis que les clignotants se retrouvent séparés et migrent vers le bas pour rejoindre l'arrête remontant le long des feux.
Le garde-boue devrait diviser davantage l'opinion : imposant, il est solidaire du bloc avant comme c'est le cas sur la plupart des motos. Original pour un scooter, cet élément - efficace au demeurant - risque de ne pas plaire à tout le monde.
Tout n'est pas positif pour autant. La finition, bien que bonne dans l'ensemble, n'est pas parfaite, notamment au niveau de l'assemblage du feu arrière en trois parties. Mêmes réserves pour la trappe à essence - dont la solidité peut être mise en doute - ou encore le cache de guidon qui adopte la peinture du scooter et sur lequel est affiché le logo Piaggio en lettres simplement collées, à défaut d'être "taillée dans la masse"...
Que ce soit au niveau du châssis ou du moteur, le Piaggio XEvo s'inspire très clairement du X8, avec des modifications mineures côté moteur afin de respecter les normes Euro3.
Informations pratiques
Chez Piaggio, les révisions sont recommandées tous les 3 000 km après une première "prévisite" à 1 000 km à la fin du rodage. Difficile en revanche de se prononcer sur les tarifs des révisions, qui semblent bien disparates d'un concessionnaire à l'autre. Signalons également que le groupe Piaggio ne jouit pas d'une très bonne réputation concernant le SAV, avec des problèmes notamment dans l'approvisionnement de pièces détachées. Néanmoins, ce problème touche davantage les filiales à plus faible volume de diffusion et Piaggio travaille sur une restructuration de son SAV afin d'y remédier.
En termes d'accessoires, Piaggio propose les équipements courants allant du tablier au top case. Il est à noter que ce dernier est proposé à un tarif exorbitant (environ 400 €), sans doute dû à l'ouverture du coffre qui demande un système de fixation plus complexe.
Le châssis reste donc un cadre treillis double berceau en tubes d'acier et les éléments de suspensions demeurent inchangés : fourche hydraulique télescopique de 35 mm de diamètre à l'avant et double amortisseur hydraulique avec réglage en quatre positions à l'arrière, l'avant comme l'arrière permettant un débattement de 90 mm.
Le scooter campe toujours sur une roue de 14 pouces à l'avant et une petite de 12 pouces à l'arrière. Sur ce point, il aurait été plus judicieux de s'inspirer de "feu" le Piaggio X9, équipé d'une roue arrière de diamètre supérieur (14 pouces à l'avant comme à l'arrière).
L'empattement de 1490 mm et la hauteur de selle de 790 mm ne surprendront pas les habitués du X8, qui retrouveront vite leurs aises sur ce modèle.
Le moteur est le connu "leader" 4-temps 4 soupapes offrant une puissance maximale de 14,9 chevaux à 9 750 tr/min et un couple maximal de 11,7 Nm disponible à 8 500 tr/min.
De ce côté, les nouveautés se trouvent avec l'utilisation d'une nouvelle pompe électrique d'alimentation d'essence et une carburation pilotée, censées régler les problèmes de démarrage à froid, récurrents sur les précédents modèles équipés de ce moteur.
Car la motorisation à injection n'est toujours pas de mise sur le haut de gamme de Piaggio - pour des raisons de coûts, de développement ? -, et il faudra certainement attendre la relève pour voir apparaître un moteur à injection.
Guidon en main, les premières impressions sont bonnes. Les commandes tombent bien sous la main grâce à un guidon pas trop haut. Les jambes ne sont pas trop repliées et il est possible de les avancer pour les placer sur la partie inclinée des repose-pieds.
L'assise conducteur, large, présente un contact moelleux laissant entrevoir un bon confort. La forme de la selle impose la position au conducteur et ne lui permet pas vraiment d'ajuster son assise à sa guise .Quoi qu'il en soit, la position imposée s'avère au final bonne et devrait convenir au plus grand nombre.
Le passager n'est pas laissé pour compte : son assise est confortable et son maintien excellent, grâce à l'élément - livré de série - comportant les deux poignées et le dosseret de selle. On note que la position des pieds du passager n'est pas clairement définie entre l'arrête de l'habillage et les pieds du conducteur, mais rien de dramatique.
L'automobiliste est clairement ciblé par ce modèle qui offre un volume rassurant, une esthétique haut de gamme et un équipement proche de ce que l'on peut trouver dans une voiture.
Ainsi, l'ouverture du coffre en deux parties peut se faire à l'aide de la commande sur le scooter ou directement avec la clé de contact.
De même, le bloc compteur hérité du MP3 et équipé d'un ordinateur de bord offre de nombreuses informations au conducteur : compte-tours, heure, température extérieure, jauge de température moteur, témoin de révision et trips kilométriques. Malheureusement, l'ordinateur de bord de notre modèle d'essai avait déclaré forfait !
Dès les premiers tours de roues, le pilote est confronté à un défaut marquant du XEvo : le démarrage... Il peut être qualifié de "mou", un gros temps mort se faisant ressentir sur le point d'embrayage.
Et ce temps mort semble varier en fonction du temps d'utilisation du scooter : il est encore plus marqué lorsque le moteur est chaud. Attention donc à ne pas se faire surprendre - ou surprendre les autres - lors d'un départ en paquet au feu rouge !
Une fois ce temps mort passé, le moteur est remarquable pour la catégorie : accélérations vigoureuses atteintes à 8 500 tr/min où le couple est optimum, reprises convaincantes et vitesse de pointe dans la bonne moyenne : environ 120 km/h compteur à 10 000 tr/min.
Si d'autres scooters de la catégorie peuvent lui tenir tête, il y en a peu qui continuent de convaincre en duo. Or Le XEvo s'affranchit très bien de cet exercice en conservant des montées en régimes relativement véloces.
Ces bonnes performances ne vont malheureusement pas sans certaines contreparties : le moteur est assez bruyant aux régimes élevés et surtout, la consommation se montre beaucoup trop importante pour la catégorie en cette période de "crise" (environ 4,5 litres aux 100 km). L'autonomie plafonne donc à environ 200 kilomètres avant d'atteindre la réserve.
La tenue de route, pour sa part, est satisfaisante même si elle n'atteint pas la référence dans le domaine que représente le Yamaha Xmax (lire notre Essai Moto-Net.Com du 1er septembre 2008). Le Piaggio se laisse mettre sur l'angle sans rechigner et retransmet des informations claires à son conducteur lorsque l'on essaie de le brusquer un peu.
La stabilité est exemplaire, malgré la roue arrière de petit diamètre peu rassurante sur le papier. Et les suspensions ne sont pas loin de l'idéal pour un scooter à petites roues : suffisamment dures pour conserver une bonne efficacité en virage et suffisamment moelleuses pour ne pas casser le dos sur la première irrégularité rencontrée.
Sous la pluie d'un mois de septembre particulièrement capricieux, le feeling perd en peu de sa superbe avec un ressenti de l'arrière moins net.
Mais quelles que soient les conditions climatiques, le freinage reste convaincant. Sur le sec, la puissance est au rendez-vous avec juste ce qu'il faut de mordant. Les leviers de frein très agréables ne présentent pas le jeu exagéré que l'on retrouve souvent sur les scooters.
Sous la pluie, il sera facile pour un conducteur averti de réaliser de bons freinages. Néanmoins, c'est précisément dans ces conditions que l'on est en droit de réclamer une aide au freinage... Et là, Piaggio répond aux abonnés absents ! Impossible d'équiper le scooter d'un système d'antiblocage, ni même d'un quelconque freinage combiné, pourtant proposé sur feu le X9... Dommage!
En ce qui concerne les aspects pratiques au quotidien, on ne peut que se montrer enthousiaste en ce qui concerne le coffre : en plus d'offrir un volume important de 56 litres permettant d'accueillir deux casques intégraux, il se montre très pratique d'utilisation avec ces deux accès séparés.
Côté béquilles, la centrale donne entière satisfaction et permet de béquiller sans effort malgré le poids conséquent de la bête (161 kg).
En revanche, la béquille latérale à rappel automatique est délicate, voire dangereuse à l'usage : placée très proche du centre de gravité, elle ne permet pas d'incliner suffisamment le scooter et de sentir le point d'équilibre. Elle ne sera donc utilisée que ponctuellement et dans de bonnes conditions.
Malgré les améliorations apportées, le démarrage à froid reste un peu capricieux et il faudra jouer de la poignée droite pour l'empêcher de caler. De même, selon la température moteur, le ralenti peut manquer de régularité : il émet alors un son peu valorisant qui ne correspond en rien à l'aspect statutaire dégagé par la plastique du XEvo.
Le Piaggio XEvo est donc un scooter homogène : il ne présente aucune lacune rédhibitoire et propose un bon compromis entre qualités dynamiques et confort d’utilisation. Néanmoins, la consommation mériterait d'être mieux maîtrisée et il est regrettable de ne pas pouvoir l'équiper d'un système d'aide au freinage, un argument de sécurité non négligeable.
Proposé au tarif conseillé de 3 699 €, il est bien positionné par rapport à la concurrence : il est moins cher que la référence de la catégorie (le Yamaha Xmax à 3 990€) et que certains modèles plus récents comme le Honda Swing (4 400€ avec l'ABS). De plus le site internet de Piaggio relaye actuellement une promotion à 3 590 € !
Mouais...pas franchement convaincu...loin d'etre contre la phylosophie du scooter, ya pas j'arrive pas à me faire à cette tendance de scoot-auto, où pour le coup les designs ne sont pas vraiment allechant, à par si on cherche une voiture à deux roues.Gros cul, petites roues, ya que la face avant qui rattrape un peu le coup, à condition d'avoir un penchant pour les GT.Bref vous l'aurez compris suis pas fan...
Excusez, mais je trouve que Motonet nous nous abreuve beaucoup d'essai de scooter, c'est peut être des 2 roues, mais c'est pas ma conception de la moto. Pourquoi pas des essais de vtt ou cyclomoteur.Perso, je préfèrerai des essais de moto de compèts, enduros, cross, trial ou même vitesse.
A la fois utilisateur d'une moto pour mes loisirs et d'un scooter Xevo pour le quotidien, je trouve cet essais conforme à mes impressions. Si c'était à refaire, je achèterais un Xevo pour trois points fort :
- Protection pour les "grands"
- Rangements (capacité et ses deux ouvertures géniales au quotidien).
- Performances même avec son trou au démarrage).
Beaucoup d'essais scoot sur motonet, vous poussez un peu les gars ! Faut quand même pas oublier que les scoot font quasiment jeu égal en terme de vente en France, donc c'est qu'il y a des gens intéressés ! Beaucoup de motards ont d'ailleurs un scoot en deuxième véhicule pour déambuler dans les agglomérations et dans ce sens, je trouve asssez pertinent le fait d'essayer -beaucoup - de motos et - un peu - de scooters. Qui plus est si ces essais vous hérissent, pourquoi les lire ?!
Figure toi justement Nikki que je n'ai pas lu l'article, car rien à f...., et dire que beaucoup de motard ont un scoot en 2éme monture, faut peut être pas pousser le bouchon hein Maurice, perso j'en connais pas un seul, et avoir UNE bécane de nos jours, c'est presque du luxe, alors un scoot qui coute aussi cher qu'une bécane faut avoir le budget. Je persiste et signe, je préfère des essais de VRAIS canebé.
Tout à fait d'accord avec toi Nielda (pas lu l'article non plus car ce n'est pas ma tasse de thé ) . Tiens je vais rajouter une couche : il me semblait que j'étais sur un site moto qui porte le meme nom d'ailleurs MOTO-NET ! Si les ventes de scooters et autres boosters explosent en France j'en suis ravi pour leurs constructeurs , ils n'ont qu'à faire un site uniquement pour çà , çà ne me dérangera pas du tout et chacun saura ou aller voir ses véhicules favoris comme çà . Désolé je suis motard et non scooteriste ou boosteriste donc si chacun avait son site çà ne serait que mieux .V .
Oh, soyez pas sectaires les gars. Perso,j'aime pas les GT, c'est pas pour ça que je râle quand y'a un essai de goldwing. Cherchons ce qui nous rapproche plutot que ce qui nous divise ;-)
Un GT est une moto Fred , un scooter reste un scooter meme si c'est un deux roues comme le vélo .Voila la grande différence avec le permis A en plus . V .
Sans vouloir être sectaire, il est vrai qu'un scoot 125, la cible, c'est les automobilistes et absolument pas les motards. Donc OK pour les essais de scoot nécessitant le permis moto (d'ailleurs, quid du 3 roues en 400cm qui va passer dans la législation comme un tricycle à moteur ?!!), mais je pense que moto-net peut faire l'impasse sur les essais de scoot pour caisseux.
Dav la poignée,c'est quoi la difference fondamentale entre une moto et un scooter? Qui te dit qu'il n'y a pas des gens qui roulent en 125 avec le permis A? la DN01,c'est une moto ou un scoot? et la mana? et la fjr automatique?
Fred, la différence fondamentale entre une moto et un scooter c'est l'aspect général biensur ! Par contre il y a surement des gens qui roulent en 125 voir meme en 50 avec le permis A ,on est d'accord . Pour la DN01 elle est cataloguée moto que je sache meme si elle peut preter confusion pour certains ...Bref je ne vois pas trop ou tu veux en venir . V .
Cette guerre des chapelles ne mène à rien, critiquer moto-net parce qu'ils essaient des véhicules plébiscités par la (quasi) majorité des usagers deux-roues est quand même un peu léger. Avec ce genre de comportement, demain il n'y aura plus que des sites et des revues pour les scoots (les chiffres et la réalité économiques sont en leur faveur) et cela sera la fin des espaces consacrés à la moto.
Faut quand même bien réaliser que si Yamaha développe une technolgie proche du motogp sur leur nouvelle R1, c'est aussi parce que dans un contexte économique tendu (même pour les gros constructeurs), la vente de cyclos et des moins de 125 permet - entre autre -de continuer à faire de la recherche et développement. Enfin, je suis assez d'accord sur le fait que certains roulent en scoot avec le permis A, même si c'est une question de moyens. Quoique : avoir un scoot d'ocaz' à 1500 zoros pour aller au boulot et un bandit, une er-6n, voire un GSR600 d'ocaz' pour le week-end, ça coute moins cher que de rouler en 1000 GSX-R ou en BM (par exemple) tte l'année. Après, c'est sûr que le gars qui possède une brêle à 15000 euros et qui fait 800 bornes par an, n'est sûrement pas de cet avis...
Je veux en venir qu'il n'y a pas de difference fondamentale entre un scooter et une moto. ça se conduit avec les memes permis, c'est soumis à la meme reglementation, ça rencontre les memes problemes ,sur la route, les motards peuvent passer de l'un à l'autre. Donc imaginons que demain je veuille passer au scoot (là, faut vraiment de l'imagination!),je ne vois pas pourquoi je ne pourrais pas retrouver le scooter de mes reves (beurk) en essai sur moto-net. Bref, du meme avis qu'anti-spam, mieux vaut des sites communs moto et scoot plutot que de cataloguer chacun. En plus, ça permet une diffusion large des infos qui concernent tout le monde
Fred d'accord ; les motos et scooters sont soumis à la meme règlementation et croisent les memes problèmes sur la route. Au delà de l'aspect des scooters que je n'aime pas du tout ce dit en passant , c'est le fait qu'une majorité des conducteurs de ces véhicules n'ont soit que le BSR soit n'ont plus de permis du tout , et donc ont ,à mon avis , des lacunes dans la formation et dans le code de la route pour les 50 cc. Après il y a aussi le cas de détenteurs de permis B qui peuvent conduire des motos et des scooters jusqu'à 125 cc et bientot jusqu'à 400 cc pour les scooters , c'est pour moi dangereux de donner la permission de conduire ce genre de véhicule à quelqu'un qui n'a jamais appris à le conduire . Le permis A est et reste le permis moto . Certes un permis ne fait pas de son détenteur un super conducteur qui n'aura jamais d'accident , çà serait trop beau , c'est juste une formation pratique et théorique qui donne un minimum de base sur le véhicule qu'il aura à conduire et dans les cas que je t'ai cités juste avant ce n'est pas du tout le cas . A l'heure de la chasse à la baisse du taux des accidents des deux roues, ce n'est pas comme çà que l'on va arranger les choses et çà va meme aller en s'aggravant vu que les ventes de moins de 125 cc explosent . Après qu'un motard détenteur du permis A veulent rouler en scooter çà ne me dérange pas mais alors pas du tout . Ce n'est pas le véhicule en lui meme que je condamne voir meme ses conducteurs , mais c'est la façon dont il est autorisé à les conduire et çà c'est la faute à cette Etat laxiste qui une fois encore a fait le choix du pognon par ces ventes plutot que de la formation et à l'heure ou l'Etat fait soit disant tout pour la sécurité routière , çà me fait bien rigoler ( hypocrisie quand tu nous tiens ! ) . V .
Bonsoir à toutes & à tous,
Je ne comprends pas la haine de certaines personnes contre les articles concernant les scooters!
Déjà que tous les motards entre eux ne ceux disent pas bonjour!
Moi,je roule en BM R1150R,les autres marques,les autres modèles ont le droit de vivre et de rouler,etc...
Toutes les motos sont jolies chacuns ses goûts,etc...
Moi,dès que j'aurais vendu ma BM,je roulerai en scooter,c'est mon choix et pourtant,j'ai mon permis moto depuis 1972!
La personne qui roule en moto ou en scooter à le droit de vivre et de lire des articles sur moto-net!
Pourquoi,il faudrait penser et dire que tous les utilisateurs de scooters sont des caisseux?
Pourquoi,il faudrait penser et dire que tous les articles d'essais de scooters sont pour des caisseux?
Alors,les possésseurs de permis A,vous en faîtes quoi?
Il manque sur moto-net,un essai comparatif entre le Satelis et le X evo !
Cordiales salutations motardes et bonne route, V !!
Dav la poignée, la probleme que tu souleves à propos de l'equivalence permis B/125 est en partie resolue (meme si c'est insuffisant), puisque les nouveau permis B devront suivre une formation pour conduire une 125. Mon raisonnement est que si on met les "vrais" motards d'un coté, et les scooteristes de l'autre, on n'a plus de moyen de communiquer envers eux, leur faire comprendre les dangers en 2 roues, l'interet d'une formation, ni meme le plaisir de la moto. Comme tu le dis, les cooteristes ne sont pas responsables de la situation, donc ce n'est pas à eux d'etre mis au ban de la "société motardes"
Pour la formation de la conduite d'une 125 cc lors du permis B est enfin une bonne chose Fred , il était temps meme s'il n'y a rien de parfait mais c'est un bon début ( je ne le savais pas qu'il avait été mis en place dernièrement ) . Pour le reste , c'est sur , d'une certaine façon c'est se réunir pour mieux se défendre en gros si je vois un peu ou tu veux en venir . L'union fait la force en gros , oui pourquoi pas . Il y aurait donc les deux roues puis les voitures , les poids lourds , etc . C'est bien si tout le monde fait un effort mais le problème c'est que je ne suis pas sur que tous les conducteurs de deux roues motorisés veuillent jouer le jeu en particulier les plus jeunes en 50 cc ou permis B avec 125 cc . L'avenir et les comportements futurs nous le diront . V .
La mise en place de la formation obligatoire s'applique pour les permis passés apres janvier 2007. Donc comme il faut attendre 2 ans de permis B pour pouvoir rouler en 125, les premieres formations auront lieu à partir de janvier 2009. Pour ce qui est du comportement des jeunes, on n'a moralement pas le droit de baisser les bras. Il faut preserver leur droit de circuler comme nous en avons bénéficié, tout en améliorant leur securité. Mais pour que l'avenir s'améliore, il faut s'en donner les moyens. Soyons unis entre pratiquants de 2 roues. apres, pour les autres, c'est pas gagné. j'ai jamais vu les automobilistes lever le petit doigt pour quoi que ce soit : radars, prix du carburant,etc
Merci pour ces infos Fred , et ton point de vue est intéressante et louable pour les deux roues en général . Je ne suis pas contre . Pour que çà marche il faut faire évoluer les mentalités de certains et se donner les moyens comme tu dis . V .
Je viens d'acheter le Xevo et je suis tout a fait d'accord avec cotre essai. C'est un bon scooter ! Mieux vaut essayer pour se faire une idée... ce qui me plait le plus c'est sa souplesse et son extraordinaire tenue de route, avec un parfait équilibre ! ... pour un peu on penserait qu'il conduit tout seul. Bravo !
Bonsoir Brasletti66 je vous souhaite une bonne année 2009.
Quel plaisir votre message plein de bon sens et de sagesse. Plaisir de Rouler…….passion à rouler…..comme MONTAIGNE aimait
A le faire sur son cheval. Comme vous je roule en BM,
mais j’ai commencé tardivement. J’ai gravi lentement les échelons,
8 ans en 125 puis permis A (en 2004 à 60 ans) Achat d’une bm650scarver.
Quand je roule en 125 ou en 650 je salue toutes les cylindrées.
(3ème yam SR125 elle a 5 ans 45000km et j’use ma première BM 5 ans 20.000km)
Voilà mon parcours. J’ai essayé un ou deux Scoots ……..le variateur ne m’a pas charmé.
Ceci dit je rencontre des motards avertis et passionnés qui roulent motos et scooters.
Les scooters passionnent comme les motos…..et c’est très bien.
Il suffit d’aller sur certain site motos-scooters pour s’en rendre compte,
Ça chauffe bien fort sur les forums …Je me régal à lire les commentaires.
C’est la force d’internet de s’ouvrir à tous, et d’éclairer une réalité très changeante.
Ceci dit……….je sais où j’en suis dans mon garage, les scoots restent encore dans la vitrine :
J’ai choisit yam SR125 basique = moto légère et peu fatigante en ville
(économique à rouler……….portefeuille pas extensible)
Et petite BM650 invitation au voyage, mais moins à l’aise dans les encombrements urbains.
(j’ai dépensé 2500euros + 5600 euros = 8100 euros le prix d’un gros scooter GT)
Dans 10 ans à 75 ans peut-être ………passer au gros Scoot, mais est-ce bien raisonnable ?
J’irais au mondial 2009…..pour voir les passionnés de près.
Salutation motarde V V V
Mauvais point pour le x8 evo aprés 7000kms . Le boisseau du carburateur s'est cassé et un morceau de métal est rentrer dans le cylindre . moteur qui s'est bloqué panne récurante et couteuse 1200€ scooter de deux ans NON pris en charge par la garantie tout à mes frais .
MAUVAIS POUR CE MOTEUR PIAGIO NOUVELLE GENERATION .
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BMW R 1200 GS 2008
CONDITIONS ET PARCOURS
300 km
Ville, départementales et autoroutes
Conso moyenne : 4,5 l/100 km
Problèmes techniques rencontrés : ordinateur de bord en
panne